Rechercher
Rechercher

Sport

Patinage : le cauchemar de Brian Joubert

« Putain de Jeux olympiques de merde. J’y arriverai pas, j’y arriverai pas », a lancé Joubert en attendant ses notes dans la zone surnommée le « Kiss and Cry ».Le Poitevin, qui a patiné sur « Rise » de Safri Duo, ne s’expliquait pas cet échec alors qu’il se sentait particulièrement en confiance lors des entraînements.« Depuis que je suis là (à Vancouver), je me sens bien. Le seul quadruple que je rate, c’est celui d’aujourd’hui. À l’entraînement, je n’en ai pas loupé un. Il y a une faute en plus sur le triple Lutz, a-t-il ajouté. Ce qui est dur, c’est de savoir que j’ai tout perdu », a-t-il encore déclaré plus tard devant la presse.Lucy Nicholson/Reuters

Le rêve de Brian Joubert a viré au cauchemar, à Vancouver, où le champion du monde 2007 a complètement raté son programme court de patinage artistique et se retrouve à une 18e place qui ne laisse plus aucun espoir.
« Les Jeux, je n'y arrive pas », n'a cessé de répéter Joubert.
D'abord dans le « Kiss and Cry », où les patineurs attendent leur note juste après leur prestation, puis devant tous les journalistes.
Un constat qu'il n'a cependant pas pu expliquer alors qu'il s'était préparé physiquement, techniquement et artistiquement. Mais peut-être pas mentalement.
« Les Jeux ont toujours été un objectif. Peut-être que j'en ai trop fait une fixation. 2002, ça se passe mal (14e). 2006 (6e), ça se passe très mal aussi. Je pense qu'inconsciemment, ça doit marquer. Et 2010, c'est encore pire », a-t-il dit, très affecté.
Pourtant, il était arrivé très détendu à Vancouver, une sérénité qu'il dit avoir conservée jusqu'à son entrée sur la glace, mardi.
Passé en 10e position, il a pu voir les performances du champion en titre, le Russe Evgeni Plushenko, qui a pris la tête, et son dauphin, le Suisse Stéphane Lambiel, classé 5e.
D'entrée de jeu, le Français n'a pas passé son premier élément, un quadruple saut, qu'il aurait dû combiner avec un triple, avant de chuter sur un élément qu'il maîtrise parfaitement, le triple lutz.
C'en est fini du champion du monde 2007 qui s'est contenté d'une note désespérée dans une telle compétition : 68 points. Les trois premiers patineurs sur 30 concurrents au classement provisoire ont tous marqué 90 points.
C'est une cruelle déception pour Joubert, 25 ans, qui participait à ses troisièmes et, vraisemblablement, derniers Jeux.
Depuis sa première année en senior en 2002, il n'a manqué aucun podium des neuf championnats d'Europe auxquels il a participé. Et il a accroché cinq médailles mondiales à son palmarès.
Joubert pourra-t-il se relever d'un tel coup ? « Il faudra bien que je patine le programme libre... Il est hors de question que je termine ma carrière sur une note négative comme celle-ci », a-t-il lancé.
Joubert sorti de la bataille, le titre se jouera entre Plushenko, qui a fait son retour après trois ans d'absence, et qui a terminé en tête mardi (90,85), l'Américain Evan Lysacek (90,30), champion du monde en titre, et le Japonais Daisuke Takahashi (90,25).
Le rêve de Brian Joubert a viré au cauchemar, à Vancouver, où le champion du monde 2007 a complètement raté son programme court de patinage artistique et se retrouve à une 18e place qui ne laisse plus aucun espoir.« Les Jeux, je n'y arrive pas », n'a cessé de répéter Joubert. D'abord dans le « Kiss and Cry », où les patineurs attendent leur note juste après leur prestation, puis devant tous les journalistes.Un constat qu'il n'a cependant pas pu expliquer alors qu'il s'était préparé physiquement, techniquement et artistiquement. Mais peut-être pas mentalement.« Les Jeux ont toujours été un objectif. Peut-être que j'en ai trop fait une fixation. 2002,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut