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Agenda

L’hôtel de Ville de Paris à l’heure maronite

Mgr Saïd Saïd prononçant son allocution, avec à ses côtés le maire de Paris Bertrand Delanoë.

Pour commémorer le 1 600e anniversaire de la mort de saint Maron, l'Hôtel de Ville de Paris s'est mis à l'heure libanaise, et les somptueux salons où le maire, Bertrand Delanoë, avait reçu le président de la République, Michel Sleiman, ont vibré au son de la dabké, jeudi dernier.
En présence des ambassadeurs du Liban à Paris et auprès de l'Unesco, Boutros Assaker et Sylvie Fadlallah, ainsi que de Mgr Samir Mazloum, visiteur apostolique des maronites en Europe, et de Mgr Saïd Saïd, vicaire patriarcal maronite en France, les jeunes de la paroisse Notre-Dame du Liban à Paris ont présenté une comédie musicale écrite par leur aumônier, le père Élie Kesrouani, Tout par amour, mettant à contribution un éventail de personnalités connues du monde artistique, tels que sœur Marie Keyrouz pour les chants sacrés préenregistrés, Bassem Moughieh pour la mise en scène, le cinéaste Youssef Haddad pour la direction artistique et le poète Moussa Zogheib pour animer la partie « zajal » du spectacle, la troupe « Dabket Lebnen » et Simona Jovic pour une danse en solo sur les chants de sœur Marie Keyrouz.
Bertrand Delanoë devait ouvrir la soirée devant une assistance nombreuse, et redire dans une allocution chaleureuse son amour du Liban, en soulignant : « Vous êtes un modèle pour moi, dans l'art de vivre et la passion des autres, qui passe par la culture, la connaissance, la création et le goût du beau. » Puis, après avoir décerné la médaille de vermeil de la ville de Paris à Moussa Zogheib et Youssef Haddad, il laissait Mgr Saïd présenter la comédie musicale, à travers laquelle les participants « ont tissé le spectacle avec du neuf et de l'ancien ».
Solidité des liens familiaux, mariage et fête au village, émigration et déchirement, retour au village et célébrations, arcades libanaises et scènes de village pour décor, zajal et danse traditionnelle : tous les ingrédients des classiques du folklore libanais étaient réunis, dans cette pièce écrite avec un zeste d'idéalisme en plus et interprétée avec fraîcheur et enthousiasme par les acteurs et les danseurs.
Une réception autour d'un buffet devait suivre la représentation.

 

C.D

Pour commémorer le 1 600e anniversaire de la mort de saint Maron, l'Hôtel de Ville de Paris s'est mis à l'heure libanaise, et les somptueux salons où le maire, Bertrand Delanoë, avait reçu le président de la République, Michel Sleiman, ont vibré au son de la dabké, jeudi dernier. En présence des ambassadeurs du Liban à Paris et auprès de l'Unesco, Boutros Assaker et Sylvie Fadlallah, ainsi que de Mgr Samir Mazloum, visiteur apostolique des maronites en Europe, et de Mgr Saïd Saïd, vicaire patriarcal maronite en France, les jeunes de la paroisse Notre-Dame du Liban à Paris ont présenté une comédie musicale écrite par leur aumônier, le père Élie Kesrouani, Tout par amour, mettant...