La Chine a appelé jeudi à "renforcer les efforts diplomatiques" pour résoudre le dossier nucléaire iranien, alors que les pays occidentaux ont appelé à des sanctions supplémentaires contre Téhéran.
"Nous espérons que toutes les parties vont renforcer les efforts diplomatiques", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu.
"Sur le dossier nucléaire iranien, la Chine respecte sérieusement la défense du régime international de non-prolifération. Nous avons toujours pensé que le dialogue et la négociation sont l'unique et fondamental moyen pour régler le problème", a-t-il poursuivi.
"Nous espérons également que les discussions pourront reprendre bientôt", a-t-il ajouté.
Mardi, le président américain Barack Obama avait affirmé que la communauté internationale effectuait des progrès "assez rapides" vers des sanctions supplémentaires, alors que l'Iran avait lancé la production d'uranium hautement enrichi.
La Russie, jusqu'à présent réticente à tout renforcement des sanctions comme la Chine, a estimé mercredi que cette éventualité était "davantage d'actualité" après la décision iranienne.
Cependant, selon les observateurs, la crise entre Pékin et Washington provoquée au début du mois par les ventes d'armes américaines à Taïwan a compliqué la recherche d'un consensus pour des sanctions supplémentaires, la Chine n'ayant plus intérêt à répondre aux attentes des Etats-Unis.
Un groupe de six puissances gère le dossier du nucléaire iranien, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité qui possèdent un droit de veto (Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume-Uni) et l'Allemagne.
Mercredi, les Etats-Unis ont unilatéralement annoncé le renforcement de leurs sanctions contre les Gardiens de la révolution.
Ces mesures détaillées par le département du Trésor visent en particulier des entreprises liées à la puissante armée idéologique du régime islamique, pour tenter d'étrangler ses rentrées d'argent.
La Chine, qui entretient des liens économiques étroits avec l'Iran, n'a cessé de prôner la poursuite du dialogue, ce qui ne l'a pas cependant empêché de voter les trois précédentes résolutions à l'ONU contre son allié en 2006, 2007 et 2008.
L'Iran est le 3e fournisseur de pétrole d'une Chine assoiffée d'hydrocarbures et le commerce sino-iranien explose (28 milliards de dollars en 2008).
"Nous espérons que toutes les parties vont renforcer les efforts diplomatiques", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu.
"Sur le dossier nucléaire iranien, la Chine respecte sérieusement la défense du régime international de non-prolifération. Nous avons toujours pensé que le dialogue et la négociation sont l'unique et fondamental moyen pour régler le problème", a-t-il poursuivi.
"Nous espérons également que les...


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