L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a refusé mercredi de commenter la nouvelle position de Téhéran qui semble accepter désormais l'offre, mise au point avec l'aide de l'agence, sur l'enrichissement de l'uranium iranien à l'étranger.
"Nous avons pris connaissance des articles des médias et nous n'avons rien à ajouter", a indiqué un porte-parole de l'agence onusienne à l'AFP.
La veille le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé à la télévision iranienne que la république islamique n'avait "pas de problème" avec l'offre d'envoyer des stocks d'uranium faiblement enrichi à d'autres pays pour y être enrichi davantage afin de pouvoir être utilisé comme carburant dans le réacteur de recherche de Téhéran. Cette formule avait été proposée l'an dernier dans une offre proposée par les Etats-Unis, la Russie et la France et mise au point sous les auspices de l'AIEA.
"Nous avons pris connaissance des articles des médias et nous n'avons rien à ajouter", a indiqué un porte-parole de l'agence onusienne à l'AFP.
La veille le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé à la télévision iranienne que la république islamique n'avait "pas de problème" avec l'offre d'envoyer des stocks d'uranium faiblement enrichi à d'autres pays pour y être enrichi davantage afin de pouvoir être utilisé comme carburant dans le...

