Boutros Harb a déploré que « la protection sociale s'arrête au Liban à l'âge de la retraite, à 64 ans », estimant que cela est « contraire aux lois de la nature », car les besoins en protection sociale augmentent avec l'âge. Il a de plus reconnu « l'incapacité des autorités à développer jusque-là un programme global de protection sociale », malgré les nombreuses études, les stratégies et les avis contradictoires pour la mise en place d'une proposition de loi concernant les retraites et les personnes âgées. Il a enfin insisté sur la nécessité de se pencher sur la prise en charge sociale de tous les Libanais, à chaque étape de leur vie.
Liban
Harb pour la mise en place d’un programme global de protection sociale
OLJ / le 03 février 2010 à 01h11
Boutros Harb a déploré que « la protection sociale s'arrête au Liban à l'âge de la retraite, à 64 ans », estimant que cela est « contraire aux lois de la nature », car les besoins en protection sociale augmentent avec l'âge. Il a de plus reconnu « l'incapacité des autorités à développer jusque-là un programme global de protection sociale », malgré les nombreuses études, les stratégies et les avis contradictoires pour la mise en place d'une proposition de loi concernant les retraites et les personnes âgées. Il a enfin insisté sur la nécessité de se pencher sur la prise en charge sociale de tous les Libanais, à chaque étape de leur vie.

