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Liban

Aoun : Le CC n’est pas compétent pour examiner la déclaration ministérielle

Le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, a estimé hier que le Conseil constitutionnel (CC) n'est pas compétent pour examiner le recours en invalidation présenté par le parti Kataëb au sujet de la sixième clause de la déclaration ministérielle relative aux armes du Hezbollah.
À l'issue de la réunion hebdomadaire du Bloc du changement et de la réforme, M. Aoun a affirmé que « la constitutionnalité de la déclaration ministérielle n'est pas de la compétence du Conseil constitutionnel en raison de son caractère politique ».
Les Kataëb « peuvent accepter ou ne pas accepter » le texte de la déclaration, a-t-il dit, rappelant que leur position sur cette question a été exprimée lors du débat sur la déclaration et qu'elle « est déjà connue de tout le monde ».
Commentant la visite du Premier ministre, Saad Hariri, en Syrie, M. Aoun a indiqué qu'elle « contribuera à assainir la relation entre les deux pays », soulignant qu'elle « sert les intérêts des deux peuples ».
Sur un autre plan, le général Aoun a invité la justice à tenir compte des circonstances dans lesquelles le philosophe Adonis Acra a publié son ouvrage Quand mon nom est devenu 16, pour lequel il a été condamné, en première instance, pour outrage à l'armée. L'ouvrage est « une page d'histoire », a dit Aoun. Il a été écrit comme un témoignage de ce que cet homme a enduré après la rafle du 7 août quand il a été arrêté avec d'autres et jeté dans un conteneur où il a souffert d'un malaise cardiaque.

Le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, a estimé hier que le Conseil constitutionnel (CC) n'est pas compétent pour examiner le recours en invalidation présenté par le parti Kataëb au sujet de la sixième clause de la déclaration ministérielle relative aux armes du Hezbollah.À l'issue de la réunion hebdomadaire du Bloc du changement et de la réforme, M. Aoun a affirmé que « la constitutionnalité de la déclaration ministérielle n'est pas de la compétence du Conseil constitutionnel en raison de son caractère politique ».Les Kataëb « peuvent accepter ou ne pas accepter » le texte de la déclaration, a-t-il dit, rappelant que leur...
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