John Smith, un vice-président de General Motors (GM) chargé des « alliances », a assuré au cours d'une conférence de presse que GM avait négocié de bonne foi jusqu'au bout pour sauver Saab avec un projet industriel crédible.
Quelque 3 400 employés de Saab vont perdre donc leur emploi, de même que 1 100 concessionnaires, selon GM, qui a annoncé un processus « ordonné » à partir de janvier sans préciser d'échéancier.
Véritable et unique propriétaire des lieux depuis 2000, General Motors, qui n'a survécu cette année que grâce à une aide gouvernementale américaine massive, cherchait depuis janvier à vendre la marque suédoise, dans le cadre de son plan de redressement.
Ce nouvel échec de GM pour céder des actifs, après qu'un projet de reprise de sa marque américaine Saturn eut tourné court en septembre, laisse l'ancien plus grand constructeur automobile au monde avec quatre marques américaines (Buick, Cadillac, Chevrolet, GMC) et une filiale européenne : Opel/Vauxhall.
GM a renoncé a céder Opel, mais a décidé au contraire de développer cette filiale.
General Motors espère par ailleurs céder sa filiale de gros tout-terrain Hummer au chinois Tengzhong, avec lequel un accord définitif a été conclu en octobre pour un montant non précisé.
M. Reilly a précisé que l'extinction de Saab n'était « ni une faillite ni une liquidation forcée ». « En conséquence, nous prévoyons que Saab honorera ses dettes, y compris les paiements aux fournisseurs, et que la production et la distribution s'arrêteront de façon ordonnée, en s'occupant des clients ».


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve