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Auto - Essai Hyundai…

Hyundai Equus : l’alternative coréenne ?

Au Liban, c'est surtout des citadines compactes et quelques familiales. Mais jamais de limousines. Le constructeur coréen vient de rectifier le tir en proposant l'Equus...

Dévoilée en mars, l’Equus est la deuxième du nom et paraît bien plus cossue que sa devancière.

L'an dernier, le géant sud-coréen Hyundai/Kia est devenu le cinquième plus important constructeur automobile mondial, et ce, deux ans plus tôt que les prévisions du groupe.
La diversification de leurs gammes et la popularité de leurs produits en Asie et en Europe de l'Est sont les principaux facteurs de ces succès inespérés. Quoi de plus logique donc que de continuer sa montée en puissance avec une nouvelle ambassadrice de la marque.
Le constructeur sud-coréen reluque donc le marché des Audi, BMW et Mercedes-Benz, sans oublier évidemment la Lexus, avec sa berline haut de gamme dévoilée au Salon de l'auto de Détroit : l'Equus.
Petit flashback : le nom Equus est apparu pour la première fois en Corée du Sud en 1999. Également appelée Centennial, il s'agissait alors d'une grande berline de luxe, conçue par Mitsubishi et appelée Proudia, clonée en produit Hyundai. Depuis lors, sa commercialisation n'a jamais cessé du côté des marchés asiatiques jusqu'à l'apparition de cette nouvelle génération en mars 2009.
Côté design, on note la présence d'une voiture majestueuse, qui semble vouloir se frayer un chemin dans les corridors développés par Mercedes-Benz et Lexus.
Ligne statutaire, surfaces latérales en relief et regard très expressif, le tout marqué par une imposante calandre généreusement chromée
Cette voiture longue de 5 160 mm ne sera pas en reste côté motorisation puisque les ingénieurs de la marque se sont fait un plaisir de développer de nouveaux moteurs couplés à une boîte automatique à 6 rapports.
On retrouve donc un moteur V6 turbo de 290 chevaux en entrée de gamme, et un V8 de 4.6 litres développant 366 chevaux, pour la version haut de gamme. Et à l'instar de la plupart des voitures de cette catégorie, l'Equus est une propulsion, prestige et équilibre obligent.
Il est bon de noter que les V8 coréens sont capables de rivaliser avec ce qui se fait de mieux en la matière, notamment du côté des constructeurs allemands, référence absolue (dans certains classements des meilleures moteurs au monde, le V8 Hyundai s'est classé 8e).
Et qui dit luxe et coréen dit équipement à foison. En témoignent les nombreux gadgets et aides à la conduite dont elle disposera. Écran multimédia tactile (utilisant la technologie « Liquid Film Transisto Crystal ») relié à une sono de 17 haut-parleurs (!), caméra de stationnement, suspension pneumatique adaptative, avertisseur de franchissement de ligne, ou encore SCC (un régulateur de vitesse intelligent, avec radar de distance et système d'alerte anticollision), réfrigérateur, rideaux électriques, etc.
Bref, cette coréenne ne se privera de rien !

Fiche technique
Moteurs : V6 de 3.8l (290 ch) ou V8 de 4.6l (366 ch)
Transmission : boîte auto à 6 rapports
Longueur : 5 160 mm
Largeur : 1 900 mm
Hauteur : 1 495 mm.

Conclusion
Pas de chamboulement dans les stratosphères du luxe automobile. Mais l'Equus, c'est une voiture dotée du nec plus ultra coréen, à moitié prix pour la catégorie. La différence entre la haute couture et le prêt-à-porter en quelque sorte...
L'an dernier, le géant sud-coréen Hyundai/Kia est devenu le cinquième plus important constructeur automobile mondial, et ce, deux ans plus tôt que les prévisions du groupe.La diversification de leurs gammes et la popularité de leurs produits en Asie et en Europe de l'Est sont les principaux facteurs de ces succès inespérés. Quoi de plus logique donc que de continuer sa montée en puissance avec une nouvelle ambassadrice de la marque.Le constructeur sud-coréen reluque donc le marché des Audi, BMW et Mercedes-Benz, sans oublier évidemment la Lexus, avec sa berline haut de gamme dévoilée au Salon de l'auto de Détroit : l'Equus.Petit flashback : le nom Equus est apparu pour la première fois en Corée du Sud en...
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