Également favoris en 2006, les Catalans doivent cependant se souvenir qu'ils avaient été surpris par l'International Porto Alegre en finale (1-0).
« La dernière fois, nous avons commis l'erreur de sous-estimer les autres équipes », reconnaît d'ailleurs Messi, le récent Ballon d'or des champions d'Europe. « Je crois que la principale leçon est de faire attention à l'excès de confiance. »
N'en déplaise aux plus modestes champions des autres continents, son plus féroce outsider devrait être le représentant d'Amérique du Sud, qui, comme les Blaugrana, fera son entrée en demi-finale de l'épreuve.
Titré en 1968 (au détriment de Manchester United, l'actuel tenant du trophée), Estudiantes La Plata s'est également offert des finales les deux années suivantes. Les coéquipiers argentins de Juan Sebastian Veron font donc leur grand retour à ce niveau après 39 ans d'absence.
Les autres participants évoluent à un degré nettement moindre même si, à l'exception d'al-Hahly qualifié en tant qu'organisateur, ils ont tous remporté l'épreuve reine de la fédération continentale à laquelle ils sont affiliés.
Les Sud-Coréens de Pohang Steelers ont ainsi remporté la Ligue des champions de l'AFC, tandis que les Congolais du tout-puissant Mazembe Englebert ont décroché celle de la CAF et la formation mexicaine d'Atlante FC celle de la Concacaf. Auckland est pour sa part qualifié au titre de champion d'Océanie.
Ces derniers ouvriront d'ailleurs le bal face à leurs hôtes, avec une place en quart de finale à la clé.
Le format de l'épreuve étant particulier, les vainqueurs des deux quarts rencontreront ensuite Barcelone et Estudiantes, qualifiés d'office pour les demi-finales.

