La Chine, qui a voté une résolution condamnant l'Iran la semaine dernière, a appelé mardi à des efforts diplomatiques accrus pour résoudre la question du nucléaire iranien.
"Dans les circonstances actuelles, toutes les parties devraient accroître les efforts diplomatiques pour une résolution de la question du nucléaire iranien adéquate, complète et à long terme", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang.
"Les sanctions ne sont pas le but de la résolution" votée vendredi par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a-t-il ajouté.
"Nous devrions résoudre cette question de façon appropriée à travers le dialogue et la négociation", a dit Qin Gang.
La Chine et la Russie, traditionnellement très réticentes à condamner l'Iran, ont voté vendredi en faveur d'une résolution adoptée par l'AIEA demandant la fermeture du nouveau site d'enrichissement d'uranium iranien de Fordo, dont l'existence a été révélée fin septembre.
Après ce vote, les dirigeants iraniens ont menacé de limiter leur coopération avec l'AIEA et décidé de construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium. Cette annonce a été condamnée par les Etats-Unis et les Européens.
Téhéran a aussi indiqué mardi qu'il allait "exprimer son mécontentement" à la Russie et à la Chine tout en estimant qu'il n'y aurait "pas de changement dans les relations stratégiques" avec ces deux pays.
La Russie a pour sa part indiqué lundi vouloir éviter l'escalade avec l'Iran et avoir "bon espoir" que les négociations se poursuivront entre l'Iran et l'AIEA.
La résolution de l'AIEA a été adoptée après le rejet par l'Iran d'une offre visant à échanger son uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire pour son réacteur de recherche médical de Téhéran.
Selon cette offre, l'uranium iranien aurait été envoyé en Russie puis en France avant de revenir sous forme de combustible.
Téhéran assure que son programme nucléaire est purement civil.
A la mi-novembre, lors de sa première visite en Chine, le président américain Barack Obama avait déclaré que l'Iran devrait assumer "les conséquences" d'un blocage sur la question de son programme nucléaire, tandis que son homologue chinois Hu Jintao, plus mesuré, appelait à un règlement par "le dialogue et la négociation", alors que Pékin tente toujours de privilégier la diplomatie.
"Dans les circonstances actuelles, toutes les parties devraient accroître les efforts diplomatiques pour une résolution de la question du nucléaire iranien adéquate, complète et à long terme", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang.
"Les sanctions ne sont pas le but de la résolution" votée vendredi par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a-t-il ajouté.
"Nous devrions résoudre cette question de façon appropriée à travers le dialogue et la...


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