Une perspective de ce à quoi ressemblera définitivement le pont de Nahr el-Mott.
Pour ce qui a trait aux viaducs et aux échangeurs, un grand nombre a déjà été exécuté, mais le prochain projet qui doit être entamé, comme les automobilistes habitués à cette autoroute peuvent s'en douter, est le pont de Jal el-Dib. En fait, comme l'explique M. Khairallah, ce pont ne sera pas, comme d'autres, parallèle à l'autoroute, suivant la même direction, il sera plutôt perpendiculaire. En gros, alors que le pont actuel passe au-dessus de l'autoroute, permettant à ceux qui veulent entrer ou sortir de Jal el-Dib de faire le tour par en dessous, le futur viaduc sera perpendiculaire à la route, et assurera lui-même l'entrée et la sortie de cette région. En d'autres termes, les automobilistes qui empruntent l'autoroute pour aller directement vers Beyrouth n'auront pas à prendre le pont, comme c'est le cas à Antélias, par exemple.
Pourquoi avoir opté pour cette solution au niveau de Jal el-Dib ? Selon M. Khairallah, c'était le choix le plus pratique, parce qu'il permet de ne pas interrompre le trafic pendant les travaux, ce qui aurait provoqué des bouchons immenses.
Le chantier de Jal el-Dib sera donc mis sur les rails au début de 2010. Il sera exécuté par le bureau d'études de travail hydraulique et électrique (Société Élie Selwan), et surveillé par le bureau Dar el-Handasa-Nazih Taleb. Le coût de ce projet est de 8,5 millions de dollars environ, assuré par un prêt de la Banque mondiale (BM). Les travaux devraient durer de 18 à 24 mois.
Projet élaboré à Nahr el-Mott
Un autre projet en cours est celui du viaduc de Nahr el-Mott, qui devrait être entièrement terminé en avril 2011. Ce viaduc permettra aux automobilistes venant de Jal el-Dib de prendre la direction de l'autoroute de Jdeideh, avec une bretelle pour ceux qui voudraient reprendre la direction de Jounieh à ce niveau. Une partie du pont vers Jdeideh vient d'être ouverte au trafic. À la question de savoir si ce viaduc, une fois terminé, serait apte à régler le problème de l'étranglement au niveau du Géant, que les habitués de l'autoroute Metn-Beyrouth connaissent bien, M. Khairallah répond par l'affirmative. Il fait remarquer qu'il y a 300 000 véhicules qui empruntent cette autoroute par jour, mais que l'impact de l'étranglement sera réduit par l'ouverture d'une voie propre à ce grand magasin, et sa séparation du trafic qui va sans discontinuer vers Beyrouth ou vers Jdeideh.
Le projet de Nahr el-Mott est financé à hauteur de 21 millions de dollars par un prêt du Fonds koweïtien. Il est exécuté par Matta et associés, et surveillé par Dar el-Handasa-Chaër.
Parmi les projets terminés, il y a le pont de Dora, qui avait coûté 11 millions de dollars, financé par un prêt de la BM. Il avait été exécuté par le bureau Nicolas Srouji, et surveillé par Dar el-Handasa-Nazih Taleb. Le pont d'Antélias avait coûté environ 10 millions de dollars, et avait été exécuté par la Société Élie Selwan, sous la supervision de Dar el-Handasa-Nazih Taleb.


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