Le monument à la mémoire de Georges Haoui sur le lieu de l’assassinat à Wata Mousseitbé. Photo Hassan Assal
Un monument à la mémoire de l'ancien dirigeant du PCL, conçu par Charbel Farès, a été inauguré au cours de cette cérémonie sur la « place du Martyr Georges Haoui » où ont été déposées pour la circonstance des couronnes de fleurs envoyées par le président Michel Sleiman, le président de la Chambre Nabih Berry, le PCL, la fondation Georges Haoui et la famille du leader disparu. De nombreuses personnalités étaient présentes à la cérémonie, dont notamment le secrétaire général du PCL, Khaled Hdadé, le secrétaire général de l'OACL, Mohsen Ibrahim, M. Karim Mroué, compagnon de route de Georges Haoui, le brigadier Rodolphe Saliba, représentant le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, ainsi que des délégations du PCL, du PSP et d'organisations palestiniennes.
Prenant la parole au nom de la fondation, Mme Nara Haoui a notamment souligné que tout au long de son combat politique, Georges Haoui a souligné la nécessité de « ne pas miser sur les forces extérieures pour prendre le dessus sur le partenaire national, de même qu'il prônait la prééminence de l'allégeance à la patrie au détriment de tout autre allégeance ». « Il soulignait que la génération de la guerre devrait léguer aux générations montantes l'esprit national rassembleur, l'acceptation de l'autre, la tolérance, la défense de la patrie et du projet d'édification de l'État », a souligné Nara Haoui, ajoutant sur ce plan : « Georges Haoui avait pour ambition que la gauche soit à l'avant-garde de ces options. Il voulait que les nouvelles générations s'éloignent du confessionnalisme, du sectarisme et de tout ce qui porte atteinte à l'unité et à l'indépendance, et tout ce qui rend la patrie vulnérable aux ingérences étrangères. »


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