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Auto - Essai

Mazda MX-5 : 20 ans pétillantes

On est passé à l'heure d'hiver. La nuit tombe plus tôt, l'hiver est bientôt là. Oui, mais voilà : le soleil pointe encore le bout du nez, et vous aimeriez bien profiter des derniers rayons de soleil avant le prochain déluge... Une seule solution : craquez pour un MX-5, un roadster à l'état pur.

On se sent bien à bord du MX-5 : la position de conduite au ras du bitume est toujours aussi jouissive et la réactivité des commandes ajoute au plaisir. Un plaisir qui atteint des sommets une fois à ciel ouvert.

Disponible en roadster (capote souple) et coupé (toit rétractable en dur), la Mazda MX-5, c'est avant tout un cocktail qui a tout pour plaire : une gueule d'authentique roadster, un poids contenu, un châssis vif voire joueur et des coûts d'achat et d'utilisation relativement raisonnables.
Et c'est d'ailleurs cette formule restée inchangée durant trois générations qui lui a assuré un fantastique succès durant 20 ans (!).
L'occasion pour Mazda de fêter dignement cet anniversaire avec un discret restylage en début d'année...
Cette version restylée de troisième génération profite pleinement des gènes de la lignée tout en y ajoutant un soupçon d'agressivité et en dynamisme, à l'instar du reste de la gamme Mazda actuellement très plébiscitée.
À l'extérieur, un nouveau bouclier avant monobloc plus agressif, percé d'une calandre de forme pentagonale et de nouveaux entourages d'antibrouillards de forme triangulaire, surplombe des projecteurs intégrant des clignotants transparents. Sur les flancs, les moulures de bas de caisse rehaussent le profil sculpté, tandis qu'à l'arrière, on note surtout le nouveau design des feux qui se fait plus élégant. Le bouclier arrière est lui aussi mieux intégré à la carrosserie et la double sortie d'échappement séparée accentue indéniablement l'allure sportive.

Puriste
À l'intérieur, la planche de bord reçoit une nouvelle finition gris foncé. L'instrumentation gagne en lisibilité et brille toujours par sa simplicité, les commandes de chauffage et de climatisation, elles, s'ornent de cerclages argentés.
Derrière le volant de cette petite propulsion, le comportement demeure toujours aussi réjouissant, surtout sur les petites routes sinueuses où s'exprime tout son talent.
Ses commandes très directes (direction, boîte, freinage...) et son poids plume donnent l'impression de faire corps avec la MX-5, qui avale les courbes avec gourmandise.
Ses dérives progressives et jamais piégeuses pimentent toujours les évolutions. Quant à la motricité, elle est rarement prise en défaut.
Côté moteur, le valeureux 4 cylindres convainc avec un agrément et des reprises honorables.
Sans sortir la calculette et sans remettre en cause la puissance brute, il apparaît que ce moteur n'a pas été développé pour une vocation sportive.
Le tout est d'adopter le bon rythme et la bonne attitude.
C'est pour cela que rouler décapoté est vivement conseiller, et ce même en hiver.
Demandez aux puristes, ils en savent quelque chose !

Conclusion

À chaque nouvelle génération et restylage, on a peur que la MX-5 perde de son charme. Mais jusqu'à maintenant tout va bien. Le plaisir qu'elle procure est resté intact.
Disponible en roadster (capote souple) et coupé (toit rétractable en dur), la Mazda MX-5, c'est avant tout un cocktail qui a tout pour plaire : une gueule d'authentique roadster, un poids contenu, un châssis vif voire joueur et des coûts d'achat et d'utilisation relativement raisonnables.Et c'est d'ailleurs cette formule restée inchangée durant trois générations qui lui a assuré un fantastique succès durant 20 ans (!).L'occasion pour Mazda de fêter dignement cet anniversaire avec un discret restylage en début d'année...Cette version restylée de troisième génération profite pleinement des gènes de la lignée tout en y ajoutant un soupçon d'agressivité et en dynamisme, à l'instar du...
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