L'ex-candidat à la présidentielle en Afghanistan, Abdullah Abdullah, a expliqué lundi que sa décision de se retirer avait été "douloureuse", mais a promis de continuer à travailler pour la cause de son pays, dans un entretien à la radio publique américaine (NPR).
"Cela a été une décision douloureuse après presque six mois à faire campagne et promouvoir l'idée de changement", a reconnu M. Abdullah.
Mais il a promis de rester "impliqué" dans la vie publique. "Je ne veux pas manquer cette occasion pour mon pays, pour mon peuple", a-t-il ajouté, alors que le président sortant Hamid Karzaï a été déclaré vainqueur par défaut de l'élection, lundi.
M. Abdullah, ancien ministre des Affaires étrangères de M. Karzaï, a remporté 30% des votes lors du premier tour de l'élection, se qualifiant pour un second tour face au sortant, qui a capitalisé un peu moins de 50% des suffrages, après l'annulation de bulletins en raison de soupçons de fraude.
"J'avais posé certaines conditions pour la transparence du second tour, et elles n'ont bien sûr pas été réunies, et finalement j'ai décidé de ne pas participer", a dit l'ancien ministre.
Malgré cet abandon, M. Abdullah a promis de continuer à s'impliquer dans la lutte politique, insistant sur l'indépendance de la justice et de la commission électorale.
"Je lutterai pour cela", a-t-il assuré, estimant qu'il s'agissait "de la dernière chance de l'Afghanistan". "L'avenir de l'Afghanistan sera soit celui d'un pays islamique modéré, fondé sur des principes démocratiques", ou un régime "de type taliban ou Al-Qaïda", selon lui.
"Cela a été une décision douloureuse après presque six mois à faire campagne et promouvoir l'idée de changement", a reconnu M. Abdullah.
Mais il a promis de rester "impliqué" dans la vie publique. "Je ne veux pas manquer cette occasion pour mon pays, pour mon peuple", a-t-il ajouté, alors que le président sortant Hamid Karzaï a été déclaré vainqueur par défaut de l'élection, lundi.
M. Abdullah, ancien...


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