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Liban - Réconciliation

Joumblatt affirme avoir choisi la Syrie et la profondeur arabe…

Dans ce qui ressemble fort aux étapes d'un chemin de croix menant vers Damas, le chef du PSP a accompli hier un nouveau pas dans le sens de son ouverture vers les protagonistes de l'opposition en participant à une cérémonie de réconciliation avec le PSNS à Sofar. En présence des cadres du PSP et de ceux du parti prosyrien, Joumblatt a rappelé qu'il n'y a pas d'accord possible avec Israël. Il a mis en exergue son attachement à l'accord de Taëf et en particulier à l'article relatif à l'accord d'armistice avec Israël qu'il a qualifié « de guerre gelée ». Joumblatt a encore ajouté que tous ceux qui croient en un possible accord avec Israël sont soit fous, soit comploteurs. « Nous n'entrerons pas dans les équations étroites qui ont conduit à des accords séparés », a déclaré Joumblatt qui a rappelé que Sofar était en 1983 le point de passage vers la libération. « Nous avions derrière nous l'armée syrienne qui nous a soutenus à Aïn Zhalta et Sultan Yacoub pour parvenir à la libération », a encore affirmé Joumblatt qui a insisté sur le fait qu'il s'agit de faits historiques.
Le chef du PSP a encore déclaré que celui qui s'est dirigé vers Israël s'est retrouvé dans la poubelle de l'histoire. « Nous avons devant nous la mer et nous ne nageons pas très bien, a précisé Joumblatt. La géopolitique nous impose de choisir entre la mer et la profondeur arabe, c'est-à-dire la Syrie à partir de laquelle s'ouvre tout le monde arabe. Aujourd'hui, les Syriens se sont retirés du Liban et il n'y a plus de Anjar. Je le dis par conviction et en toute connaissance de cause, en tenant compte de mon propre passé, non par complaisance. Même au moment du conflit entre le Mouvement national et la Syrie en 1975, nous avions réussi à surmonter la grande blessure. Je n'en dirai pas plus... »
Le chef du PSNS, le député et ancien ministre Assaad Hardane, a de son côté insisté sur la nécessité de s'accrocher aux constantes nationales définies par le président Michel Sleiman et en tête desquelles se trouve le droit absolu à la résistance jusqu'à la libération de chaque pouce du territoire. Il a ensuite appelé à la formation d'un gouvernement d'union nationale qui place en tête de ses priorités la consolidation de l'unité interne et le renforcement du rôle de l'État, notamment dans la réforme politique et sociale et en matière de développement équilibré.
Dans ce qui ressemble fort aux étapes d'un chemin de croix menant vers Damas, le chef du PSP a accompli hier un nouveau pas dans le sens de son ouverture vers les protagonistes de l'opposition en participant à une cérémonie de réconciliation avec le PSNS à Sofar. En présence des cadres du PSP et de ceux du parti prosyrien, Joumblatt a rappelé qu'il n'y a pas d'accord possible avec Israël. Il a mis en exergue son attachement à l'accord de Taëf et en particulier à l'article relatif à l'accord d'armistice avec Israël qu'il a qualifié « de guerre gelée ». Joumblatt a encore ajouté que tous ceux qui croient en un possible accord avec Israël sont soit fous, soit comploteurs. « Nous n'entrerons...
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