Rechercher
Rechercher

Liban - 14 Mars

La majorité met en doute l’optimisme affiché par l’opposition

Les milieux de la majorité continuent de mettre en doute la sincérité des déclarations optimistes que multiplie ces jours-ci l'opposition.
Pour le PNL, « les empêcheurs de tourner en rond ne gagneront rien à se cacher derrière les déclarations positives et les promesses de détente liée aux contacts en cours sur les plans régional et international ».
« Ce qu'on leur demande, c'est soit d'accepter une participation au sein du gouvernement sur la base des résultats des élections et loin de tout esprit de blocage, soit de remplir le rôle qui leur revient du point de vue démocratique, c'est-à-dire celui de l'opposition », ajoute le PNL dans un communiqué.
À cet égard, le PNL rappelle que la démocratie consensuelle « ne veut pas dire qu'il est permis de paralyser les institutions et de prendre la nation en otage au bénéfice d'une quelconque fraction ». « La formule libanaise est fondée sur un partenariat d'ordre général et visant à empêcher la marginalisation de n'importe quelle fraction de la société, et cela existe de fait dans le cadre des institutions », souligne le communiqué.
Le député FL Antoine Zahra (Batroun) a estimé pour sa part que « devant le véritable test qu'est la phase de négociations sur les noms des ministrables et la répartition des portefeuilles, on saura si le climat positif que l'on décrit aujourd'hui l'est véritablement, du fait du rapprochement syro-saoudien, ou bien s'il ne s'agit que d'une manœuvre destinée à imputer au 14 Mars un éventuel échec du processus de formation rapide du gouvernement ».
Pour M. Zahra, la première mouture gouvernementale présentée par le Premier ministre désigné avait « constitué un test clair des intentions de la minorité ». Selon lui, « il faut remercier le 8 Mars de l'avoir rejetée, car elle représentait la négation des résultats des élections et donnait le pouvoir dans le domaine des services à ce groupe ».
Développant une argumentation similaire, le député Mohammad Hajjar (Courant du futur, Chouf), a déclaré : « Maintenant que les consultations parlementaires sont achevées, ce qu'il faut, c'est un vrai travail de facilitation de la formation du gouvernement et non pas seulement de belles déclarations de presse, d'autant que les discussions sur les portefeuilles et les noms vont commencer. »
Quant au député de la Jamaa islamiya Imad el-Hout, il s'est contenté de souligner que « tout rapprochement interarabe est le bienvenu, car il fait du Liban un point de rencontre plutôt qu'un théâtre de conflits ».
Selon M. Hout, le gouvernement pourrait voir le jour dans la seconde moitié d'octobre.
Enfin, le président du Courant chiite libre, cheikh Mohammad Hajj Hassan, a réclamé « un gouvernement fondé sur les compétences, car le peuple n'a pas besoin de courtiers qui ne font qu'appauvrir les gens par leurs décisions ».
Il a aussi stigmatisé « la nostalgie de certaines parties pour les temps héroïques de la tutelle (syrienne) ».

Pour le PNL, « les empêcheurs de tourner en rond ne gagneront rien à se cacher derrière les déclarations positives et les promesses de détente liée aux contacts en cours sur les plans régional et international ».« Ce qu'on leur demande, c'est soit d'accepter une participation au sein du gouvernement sur la base des résultats des élections et loin de tout esprit de blocage, soit de remplir le rôle qui leur revient du point de vue démocratique, c'est-à-dire celui de l'opposition », ajoute le PNL dans un communiqué.À cet égard, le PNL rappelle que la démocratie consensuelle « ne veut pas dire qu'il est permis de paralyser les institutions et de prendre la nation en otage au...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut