La France "est particulièrement préoccupée par les informations" faisant état de "violences commises contre des responsables de l'opposition iranienne" qui manifestaient vendredi à Téhéran, a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valéro.
La police anti-émeutes, armée de matraques, a battu vendredi des partisans de l'opposition iranienne qui leur lançaient des pierres, lors d'un rassemblement officiel de solidarité avec les Palestiniens à Téhéran, ont rapporté des témoins.
Des partisans du régime en colère ont ausi attaqué la voiture du chef de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, et l'ont contraint à quitter le rassemblement, a rapporté l'agence officielle Irna.
Selon Irna, M. Moussavi avait rejoint le cortège avec ses gardes du corps vers midi, et des manifestants l'ont d'abord agressé verbalement, scandant: "Mort à Moussavi l'hypocrite".
Puis la foule en colère s'est jetée contre sa voiture et a frappé les vitres à coups de poing, forçant le leader de l'opposition à quitter la manifestation, a ajouté Irna.
La police anti-émeutes, armée de matraques, a battu vendredi des partisans de l'opposition iranienne qui leur lançaient des pierres, lors d'un rassemblement officiel de solidarité avec les Palestiniens à Téhéran, ont rapporté des témoins.
Des partisans du régime en colère ont ausi attaqué la voiture du chef de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, et l'ont contraint à quitter le rassemblement, a rapporté l'agence officielle...


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