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Culture - Concert

Rizkallah, ou la nostalgie du tarab

Une voix de velours, un cadre enchanteur, un répertoire indémodable et un public prêt à tomber sous le charme délicatement suranné d'Élie Rizkallah...
...Et si l'on ajoutait à ces ingrédients une légère brise accompagnant une délicieuse pluie fine et les senteurs de la terre humide, vous comprendrez pourquoi cette soirée dans les jardins du Musée Robert Moawad était un succès à tous les niveaux. Un véritable festin pour les cinq sens.
Comme l'a si bien indiqué Christiane Khlat, la responsable du Musée Moawad, dans son mot de bienvenue, c'est en effet « un plaisir renouvelé de retrouver Élie Rizkallah au cours d'un rendez-vous devenu presque une tradition en ces lieux enchanteurs ».
L'assistance était effectivement sous le charme, soumise à la ferveur sans trop demander pourquoi ni comment cette voix arrivait en même temps à communiquer l'émotion et le plaisir, à la fois l'envie de se recueillir et l'envie d'apprécier ces succès indémodables. Alternant des classiques du tarab de Mohammad Abdel-Wahab et des fayrouziyat et rahbaniyat, puis un émouvant hommage à Salwa Katrib à travers une chanson de Roméo Lahoud, sans oublier le magnifique lyrisme d'une poésie de Akhtal el-Saghir, Élie Rizkallah a chanté la nuit, la beauté, les fleurs et les douces tortures de l'amour.
Né en 1969 à Deir el-Qamar, Rizkallah a commencé à chanter comme soliste à l'âge de 12 ans dans la chorale de Saydet el-Tallé. Après des études de chant classique au Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth, il s'est consacré au chant oriental et a entamé des recherches sur les grands compositeurs et chanteurs arabes. Il est intéressant de signaler que, parallèlement à sa carrière musicale, Rizkallah est architecte et peintre. Sa carrière musicale a pris son envol lorsqu'il a raflé la médaille d'or du concours de chant Noujoum al-Moustakbal orchestré par la Future TV en 1995. Il a signé son premier opus en 2001 avec Mozart Chahine et les éditions Le Phénix.
Avec sa voix de ténor baryton, il participe à plusieurs programmes télévisés et à des concerts un peu partout au Liban en faisant revivre les succès des géants de la musique orientale, tels Abdel-Wahab, Asmahan, Roméo Lahoud, Zaki Nassif, Fayrouz et les Rahbani.
...Et si l'on ajoutait à ces ingrédients une légère brise accompagnant une délicieuse pluie fine et les senteurs de la terre humide, vous comprendrez pourquoi cette soirée dans les jardins du Musée Robert Moawad était un succès à tous les niveaux. Un véritable festin pour les cinq sens.Comme l'a si bien indiqué Christiane Khlat, la responsable du Musée Moawad, dans son mot de bienvenue, c'est en effet « un plaisir renouvelé de retrouver Élie Rizkallah au cours d'un rendez-vous devenu presque une tradition en ces lieux enchanteurs ». L'assistance était effectivement sous le charme, soumise à la ferveur sans trop demander pourquoi ni comment cette voix arrivait en même temps à communiquer...
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