La dirigeante socialiste Martine Aubry à demandé au ministre de s'appliquer la « même règle », c'est-à-dire le départ du gouvernement. « Il faut s'appliquer à soi-même ce que l'on fait aux autres : suspension et mise à la retraite d'office », a abondé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal. Du côté des associations, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) a accueilli avec « stupeur mais sans surprise les propos racistes » de Brice Hortefeux. SOS Racisme a exprimé sa « consternation » et demandé au ministre de « s'expliquer publiquement ». Face au tollé, la majorité de droite a organisé la riposte pour défendre le ministre. Le chef du gouvernement François Fillon a déclaré dès jeudi soir que son ministre de l'Intérieur était « victime d'une campagne de dénigrement assez scandaleuse ». La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est dit « révoltée par un procès médiatique absolument misérable », tandis que son collègue de l'Éducation, Luc Chatel, regrettait une « polémique ridicule ».
Moyen Orient et Monde - France
Accusé de racisme, le ministre de l’Intérieur appelé à démissionner
OLJ / le 12 septembre 2009 à 00h35
La dirigeante socialiste Martine Aubry à demandé au ministre de s'appliquer la « même règle », c'est-à-dire le départ du gouvernement. « Il faut s'appliquer à soi-même ce que l'on fait aux autres : suspension et mise à la retraite d'office », a abondé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal. Du côté des associations, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) a accueilli avec « stupeur mais sans surprise les propos racistes » de Brice Hortefeux. SOS Racisme a exprimé sa « consternation » et demandé au ministre de « s'expliquer publiquement ». Face au tollé, la majorité de droite a organisé la riposte pour défendre le ministre. Le chef du gouvernement François Fillon a déclaré dès jeudi soir que son ministre de l'Intérieur était « victime d'une campagne de dénigrement assez scandaleuse ». La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est dit « révoltée par un procès médiatique absolument misérable », tandis que son collègue de l'Éducation, Luc Chatel, regrettait une « polémique ridicule ».


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