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Liban

Houry : Appliquons Taëf, puis discutons d’éventuels amendements

Le député Ammar Houry (Beyrouth) a envisagé la possibilité que soient amendés « certains détails » de l'accord de Taëf, à condition toutefois de commencer d'abord par l'appliquer et de ne pas toucher aux principes énoncés dans le préambule de la Constitution.
M. Houry s'exprimait au nom du Premier ministre désigné et chef du Courant du futur, Saad Hariri, lors de l'iftar traditionnel de l'Association des anciens des Makassed, au BIEL.
« Taëf est une expression du processus de coexistence, de l'arabité du Liban, du pluralisme et des libertés. En conséquence, cela signifie que celui qui cherche à anéantir Taëf cherche à anéantir ces principes-là et souhaite nous prendre vers l'inconnu », a estimé M. Houry.
« Appliquons Taëf d'abord, puis débattons entre nous des détails susceptibles d'être amendés, à condition toutefois que le préambule de la Constitution soit considéré comme une ligne rouge. En effet, il ne saurait être question d'amender le principe selon lequel le Liban est une patrie définitive pour tous les Libanais ni celui de l'arabité du Liban, tout comme il ne pourrait être question d'un amendement du principe de la coexistence ni de celui de l'égalité au Liban entre musulmans et chrétiens », a-t-il ajouté.
Évoquant la question gouvernementale, M. Houry a assuré, en substance, que le besoin pour tous d'un gouvernement de coalition nationale ne signifie pas qu'il faille faire fi des résultats des élections législatives.
« La majorité a remporté les élections et a tendu la main, et cette main attend le courage des autres pour la prendre », a-t-il ajouté, soulignant que l'initiative du Premier ministre désigné en direction du général Michel Aoun allait dans ce sens.
« Nous parlons d'un gouvernement homogène et capable d'agir. Nous ne voulons plus de paralysie, plus de ministres jouant à la fois aux ministres et aux opposants. Il vaudrait mieux prendre notre temps pour former le gouvernement plutôt que de mettre en place un cabinet miné qui exploserait ultérieurement.

Le député Ammar Houry (Beyrouth) a envisagé la possibilité que soient amendés « certains détails » de l'accord de Taëf, à condition toutefois de commencer d'abord par l'appliquer et de ne pas toucher aux principes énoncés dans le préambule de la Constitution.M. Houry s'exprimait au nom du Premier ministre désigné et chef du Courant du futur, Saad Hariri, lors de l'iftar traditionnel de l'Association des anciens des Makassed, au BIEL.« Taëf est une expression du processus de coexistence, de l'arabité du Liban, du pluralisme et des libertés. En conséquence, cela signifie que celui qui cherche à anéantir Taëf cherche à anéantir ces principes-là et souhaite...
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