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Culture - Exposition

Flânerie contemplative

Un affichage collectif a lieu jusqu'à la mi-septembre à la galerie Janine Rubeiz. Cette « Promenade » permet de découvrir les œuvres des artistes libanais habitués des lieux.

Fidèle à sa vocation de faire connaître les talents libanais, tant nouveaux qu'anciens, la galerie Janine Rubeiz poursuit ses efforts pour soutenir l'art contemporain libanais, tout en espérant l'établissement, un jour, d'un musée d'art moderne qui regrouperait toutes ces œuvres éparpillées.
En attendant, la galerie se propose d'être la carte de visite de ces artistes établis au Liban ou ailleurs et qui sont restés, durant des années, fidèles à cet espace d'art convivial. Ainsi, jusqu'à la mi-septembre, à la galerie Janine Rubeiz, émigrés, touristes et visiteurs locaux pourraient se faire une idée de l'ensemble de la production artistique libanaise et apprendre à suivre l'éclosion des différentes tendances. La lecture de cet ensemble d'œuvres, prolifique et diversifié, illustre très fort le dynamisme et la vitalité. « Ce ne sont pas des reprises ou du déjà-vu, tient à préciser Nadine Begdache, responsable de la galerie, mais un clin d'œil sur le travail de l'artiste qui a exposé auparavant dans cet espace ou exposera dans les mois à venir. La galerie a pris soin de sélectionner quelques-unes des plus représentatives. » « Ainsi, ajoute-elle, si certaines œuvres sont inédites et inconnues, d'autres ont pour objectif d'annoncer des créateurs qui ne sont pas encore connus du public. »

Un cercle qui s'agrandit
En ajoutant ces travaux (picturaux ou photographiques), c'est comme si le cercle de famille s'agrandissait. Les œuvres des artistes, toutes générations confondues, dans le mélange de genres qu'elles offrent mais également dans la variation des techniques, vont donc se contempler et s'harmoniser.
Du figuratif, avec les bouquets floraux d'Amal Hamady (nouvelle venue à la galerie) et La Joueuse de pétanque d'Edgard Mazigi, au plus abstrait : Pétales d'Hannibal Srouji, et l'aquarelle d'Afaf Zuraik, en passant par les acryliques de Charles Khoury ; du classique au contemporain : avec un regard simultané de Fayçal Sultan et Jean-Pierre Watchi sur la Méditerranée ; des teintes fauves d'Aram Jughian au bleu limpide de Jamil Molaeb (Ghayma ala el-Bahr) ; des dessins à l'encre de Chine de Laure Ghorayeb (Fillette) à la technique mixte de Huguette Caland avec ses Fragmented Memories. Autant d'expressions différentes qui abordent des thèmes toujours nouveaux, auxquelles sont venues s'ajouter les photos réalistes de Rania Matar. 
Fidèle à sa vocation de faire connaître les talents libanais, tant nouveaux qu'anciens, la galerie Janine Rubeiz poursuit ses efforts pour soutenir l'art contemporain libanais, tout en espérant l'établissement, un jour, d'un musée d'art moderne qui regrouperait toutes ces œuvres éparpillées. En attendant, la galerie se propose d'être la carte de visite de ces artistes établis au Liban ou ailleurs et qui sont restés, durant des années, fidèles à cet espace d'art convivial. Ainsi, jusqu'à la mi-septembre, à la galerie Janine Rubeiz, émigrés, touristes et visiteurs locaux pourraient se faire une idée de l'ensemble de la production artistique libanaise et apprendre à suivre l'éclosion des...
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