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Culture

Aïn Ebel emboîte le pas à Sourat

Cloner Sourat, avait-on écrit un jour. Ce n'était pas un slogan, mais bien un cri du cœur afin que l'exemple serve de leçon, afin de faire connaître nos villages retirés et de les aider à se développer. De dire aux jeunes et aux moins jeunes de ce pays que le Liban ne s'arrête pas à ses villes et à ses grandes bourgades. Qu'il y a des trésors à découvrir à travers les régions du nord au sud, d'est en ouest. Les Amis de Sourat l'ont compris. L'initiative a été belle et l'expérience réussie.
Cloner Sourat ? Çà y est, c'est parti. Des personnes sensibilisées aux villages frontaliers du Liban-Sud ont saisi le message. Elles viennent d'autres régions, comme pour Sourat (à l'exception de Issa Firkh, cheville ouvrière de l'opération), mais se sentent solidaires de l'Association des jeunes du village, AWFA, qui se démène pour trouver des solutions aux problèmes de leur localité, pour la faire connaître, l'animer, la développer et ancrer les habitants à leur terre. Et, à l'instar des Amis de Sourat, ceux de Aïn Ebel proposent leur première fête le samedi 29 août.
Pas de petits plats dans les grands pour cette première édition. Pas de dîner pantagruélique. Au programme : une visite de Aïn Ebel, une présentation du village illustrée par une projection de diapositives pour présenter cette « Belle du Sud » (Arouss el-Jounoub), comme on l'appelle, un concert de Charbel Rouhana et des kiosques qui proposeront les bonnes choses du village, les plats du terroir pour combler un creux. On ne répétera jamais assez que le seul but des organisateurs est de faire connaître Aïn Ebel qui « entend renouer avec son passé glorieux et son patrimoine authentique, tous deux menacés d'oubli. » Un défi à relever.
Et, pour les soutenir, les Amis de Sourat sont là avec leur expérience et leur générosité de cœur.
Cloner Sourat, avait-on écrit un jour. Ce n'était pas un slogan, mais bien un cri du cœur afin que l'exemple serve de leçon, afin de faire connaître nos villages retirés et de les aider à se développer. De dire aux jeunes et aux moins jeunes de ce pays que le Liban ne s'arrête pas à ses villes et à ses grandes bourgades. Qu'il y a des trésors à découvrir à travers les régions du nord au sud, d'est en ouest. Les Amis de Sourat l'ont compris. L'initiative a été belle et l'expérience réussie. Cloner Sourat ? Çà y est, c'est parti. Des personnes sensibilisées aux villages frontaliers du Liban-Sud ont saisi le message. Elles viennent d'autres régions, comme pour Sourat...
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