Libération d’une Franco-Iranienne ; possible élargissement de Clotilde Reiss
OLJ /
le 12 août 2009 à 23h50
L'Iran a libéré hier une employée franco-iranienne de l'ambassade de France à Téhéran et semblé esquisser un geste en vue d'une mise en liberté conditionnelle de Clotilde Reiss, jeune universitaire française détenue depuis le 1er juillet. « Le président de la République a appris avec une grande joie et un grand soulagement la sortie de prison de Mme Nazak Afshar, collaboratrice du service culturel de l'ambassade, qui était détenue comme l'est encore Clotilde Reiss », indique le communiqué de la présidence.
Le rôle de la Syrie Arrêtée jeudi dernier, Nazak Afshar a comparu, comme Clotilde Reiss samedi, devant un tribunal de Téhéran, en compagnie d'autres personnes accusées d'avoir participé à des manifestations qui ont suivi l'élection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin. Le président français s'est entretenu au téléphone avec la Franco-Iranienne et a laissé entendre que l'intervention de la Syrie, plus proche allié de Téhéran dans le monde arabe, a été déterminante. Dans le même temps, les responsables iraniens et français ont semblé ébaucher une solution pour Clotilde Reiss, cette jeune femme de 24 ans accusée d'espionnage pour avoir pris part à deux reprises à des manifestations à Ispahan, où elle était lectrice de français. « Notre ministère a donné un engagement au pouvoir judiciaire iranien pour que cette demoiselle, jusqu'à la fin de son procès et à condition qu'elle réside à l'ambassade de France à Téhéran, puisse bénéficier d'une liberté conditionnelle », a affirmé sur Radio France Internationale (RFI) l'ambassadeur d'Iran en France, Seyed Mehdi Miraboutalebi.
L'Iran a libéré hier une employée franco-iranienne de l'ambassade de France à Téhéran et semblé esquisser un geste en vue d'une mise en liberté conditionnelle de Clotilde Reiss, jeune universitaire française détenue depuis le 1er juillet.« Le président de la République a appris avec une grande joie et un grand soulagement la sortie de prison de Mme Nazak Afshar, collaboratrice du service culturel de l'ambassade, qui était détenue comme l'est encore Clotilde Reiss », indique le communiqué de la présidence. Le rôle de la SyrieArrêtée jeudi dernier, Nazak Afshar a comparu, comme Clotilde Reiss samedi, devant un tribunal de Téhéran, en compagnie d'autres personnes...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.