Rechercher
Rechercher

Sport - Basket-Ball

Parker cède aux appels des Spurs et rentre aux USA

Le retour forcé du meneur de jeu français Tony Parker à San Antonio vient rappeler qu'en basket, les sélections nationales ne font pas le poids face aux équipes NBA.
La France a beau être à six jours du début d'une campagne de repêchages à l'Euro 2009 déterminante pour son avenir, elle a dû se plier, sans espoir de recours, à la demande des San Antonio Spurs qui souhaitent faire passer des examens complémentaires à Parker, victime d'une entorse à la cheville.
Les règlements de la Fédération internationale sont pourtant clairs : aucun club, fût-il de NBA, n'a le droit de s'opposer à ce qu'un joueur aille et reste en sélection nationale.
En vérité, le poids économique de la NBA exerce une telle pression sur les joueurs, c'est-à-dire leurs salariés, que les sélections n'ont pratiquement aucune chance de faire valoir leurs droits. Dès lors, les exemples de joueurs retenus par leur club s'accumulent chaque année. Certains pays sont plus exposés que d'autres. La France, pays étranger qui compte le plus grand nombre de joueurs en NBA, risque d'être privée cet été de trois joueurs majeurs, à cause de la pression exercée par des clubs. Mickaël Pietrus, finaliste NBA avec Orlando, n'a pas reçu le feu vert de sa franchise à cause d'une lésion au poignet droit. Joakim Noah n'est pas blessé, mais son club des Chicago Bulls souhaite qu'il prenne une demi-douzaine de kilos de muscles supplémentaires cet été. Résultat : le joueur, qui aurait bien aimé rester avec les Bleus qu'il a côtoyés pendant deux semaines en préparation, est retourné aux États-Unis mardi dernier.
Finalement, c'était au tour de Parker de faire le voyage, là aussi contre son gré. Mais quand on est sous contrat qui rapporte 66 millions de dollars en six ans, il devient difficile de dire non.

Le retour forcé du meneur de jeu français Tony Parker à San Antonio vient rappeler qu'en basket, les sélections nationales ne font pas le poids face aux équipes NBA.La France a beau être à six jours du début d'une campagne de repêchages à l'Euro 2009 déterminante pour son avenir, elle a dû se plier, sans espoir de recours, à la demande des San Antonio Spurs qui souhaitent faire passer des examens complémentaires à Parker, victime d'une entorse à la cheville.Les règlements de la Fédération internationale sont pourtant clairs : aucun club, fût-il de NBA, n'a le droit de s'opposer à ce qu'un joueur aille et reste en sélection nationale.En vérité, le poids économique...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut