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Lifestyle - Spectacle

La fièvre de danser…

Sous le titre de « La fièvre de danser », un spectacle tout en acrobatie, gymnastique, tour de magie et mouvements de danse au théâtre du Casino du Liban, à Maameltein*. Un divertissement sans prétention...
Une vingtaine d'artistes étrangers, entre danseurs, gymnastes, équilibristes et acrobates, pour une farandole de
mouvements.
De la danse aux talonnettes en fer martelant le plancher, au tango argentin sur un style certes sensuel, mais surtout ludique, en passant par des hôtesses de l'air en jupes ultracourtes qui font leur show de charleston, le ton est à la bonne humeur, aux couleurs vives, aux suggestions lascives et aux mélanges de style et d'atmosphère...
Sur une scène nue, trois échafaudages en escalier au fond de la flaque de lumière avec projections de trois rondelles colorées en œil de bœuf suspendues dans la pénombre.
Et se succèdent les tableaux, un peu pot-pourri, alliant la grâce un peu surannée d'un spectacle moderne, sans brio ni éclat particulier.
Sur une musique lâchée à gros décibels, d'abord ces boys et girls claquant des semelles, ensuite, rupture de ton, avec cette acrobate en maillot de stretch rouge se tortillant vertigineusement sur un long tissu pendant en cordelettes du plafond...
 Et se télescopent des saynètes, tels des clips modernes, mêlant des danses modernes à l'érotisme sans provocation et des tours de magie d'une joueuse de xylophone qui change, dextrement, aussi facilement de robes que de notes et de rythmes...
Toujours de la musique avec ce maestro qui distribue des clochettes au public et entame un concert impromptu, très loufoque, mais si interactif avec l'auditoire, en plongeant tous azimuts sa baguette pour des sonorités et des concordances amusantes...
Arrêt sur image avec ce brillant numéro de deux gymnastes aux corps de statue. Torses nus bombés, taillés en tablettes, épaules en rondeur d'armure, cheveux coupés à ras, le geste spartiate, le mouvement sûr (et parfois ahurissant pour tant de force et d'impensable contorsion en l'air), voilà qu'émergent de l'ombre des figures aux allures d'une sculpture vivante et
mobile.
En ciré noir et en perruque, en chemisette ouverte sur soutien-gorge et jupette, voilà la bande de filles qui dansent en toute sage frivolité sur cet air de Zanini, Tu veux ou tu veux pas ? Alors décidez-vous...
Pour terminer, la feria du french cancan. Robes rouges froufroutantes et à falbalas intérieurs, jarretières garnies de rubans, lingerie fine et coquine pour ces dames qui lèvent bien haut la jambe et se fendent en deux comme des coquilles qui s'ouvrent à grands bruits... Énergique et joyeuse farandole, où les hommes ne sont guère absents : retenant leur gilet par la pointe du pouce, ils font aussi le grand écart !

* Le spectacle se donne jusqu'au 19 juillet.
Une vingtaine d'artistes étrangers, entre danseurs, gymnastes, équilibristes et acrobates, pour une farandole de mouvements.De la danse aux talonnettes en fer martelant le plancher, au tango argentin sur un style certes sensuel, mais surtout ludique, en passant par des hôtesses de l'air en jupes ultracourtes qui font leur show de charleston, le ton est à la bonne humeur, aux couleurs vives, aux suggestions lascives et aux mélanges de style et d'atmosphère...Sur une scène nue, trois échafaudages en escalier au fond de la flaque de lumière avec projections de trois rondelles colorées en œil de bœuf suspendues dans la pénombre. Et se succèdent les tableaux, un peu pot-pourri, alliant la grâce un peu surannée d'un spectacle moderne,...
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