Après son grand succès à Beiteddine en 2004, il revient donc cette fois-ci sur les gradins du Festival de Zouk, où il doit se produire ce soir.
Son programme ? « Des chansons tirées de mes albums, mais aussi beaucoup de reprises. Avant Notre Dame de Paris (NDRL : où il incarnait le plus séduisant Qasimodo de tous les temps), j'ai beaucoup chanté dans les bars. Mais j'ai longtemps cru que la comédie musicale serait une expérience unique. J'étais loin de penser que cela allait me hisser à un niveau de renommée internationale. »
Garou dit avoir douté de son statut de chanteur. D'ailleurs, son père lui répétait souvent : « Chanteur n'est pas une profession. »
Craquant, charmeur, tombeur, ravageur. Tous les adjectifs, ou presque, lui ont déjà été attribués.
Dynamique aussi. Jeune loup des affaires également. Sur son site Internet, le chanteur à la voix rauque avoue d'ailleurs ne pas pécher par gourmandise. L'appétit, d'autres s'occupent de l'avoir pour lui... Cela n'empêche pas qu'il travaille sa carrière comme un forcené : « Je suis un workaholic qui ne se sépare pas de son
Blackberry ! »
Fort de plus de cinq millions d'albums et sept cent mille DVD vendus, Pierre Garand - de son vrai nom - ne connaît de blues que celui de son dernier album, Another Piece of My Soul (Sony BMG). D'ailleurs, si cet opus marque la fin de sa collaboration avec René Angelil, son manager depuis 2000, c'est que le co-interprète de Sous le vent a décidé de se laisser porter vers d'autres cieux. Et de fonder sa propre société de production.
Interrogé sur sa vie amoureuse, il se déclare toujours en compagnie de la chanteuse Lorie. « C'est la seule qui a su me calmer », conclut-il dans un clin d'œil d'un bleu azur.


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