Les 35 gouverneurs de l'Agence internationale pour l'énergie atomique sont réunis jeudi pour désigner un successeur au directeur général actuel, l'Egyptien Mohamed ElBaradeï qui quittera son poste en novembre après 12 ans à la tête de l'institution.
Trois candidats sont encore en lice pour un mandat de quatre ans: l'ambassadeur japonais auprès de l'AIEA Yukiya Amano, son homologue sud-africain Abdul Samad Minty et l'Espagnol Luis Echavarri, directeur de l'agence de l'OCDE pour l'énergie nucléaire.
Mercredi deux candidats se sont retirés de la course, le Belge Jean-Pol Poncelet et le Slovène, Ernest Petric.
Lors d'un vote informel en juin, M. Amano, 62 ans, avait recueilli 20 voix contre 11 à M. Minty, 67 ans, et quatre pour M. Echavarri. Les autres candidats n'avaient obtenu aucune voix.
Lors de la réunion de jeudi, le Conseil des gouverneurs de l'agence onusienne dont le siège est à Vienne, devrait réduire le choix à deux candidats par un premier vote. Selon des sources proches de l'AIEA, il n'était pas clair si le vote final interviendrait jeudi ou vendredi.
Si le candidat espagnol n'engrange pas plus de voix, un nouveau duel entre M. Amano, considéré comme le candidat des Occidentaux, et M. Minty, le favori des pays en développement, se profile.
En mars lors d'une première procédure de vote, aucun des deux diplomates n'avaient atteint la majorité des deux-tiers nécessaire pour être élu.
Trois candidats sont encore en lice pour un mandat de quatre ans: l'ambassadeur japonais auprès de l'AIEA Yukiya Amano, son homologue sud-africain Abdul Samad Minty et l'Espagnol Luis Echavarri, directeur de l'agence de l'OCDE pour l'énergie nucléaire.
Mercredi deux candidats se sont retirés de la course, le Belge Jean-Pol Poncelet et le Slovène, Ernest Petric.
Lors d'un vote informel en juin, M. Amano, 62 ans, avait recueilli 20 voix contre 11 à M. Minty, 67 ans, et quatre pour M. Echavarri....


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