Q : Êtes-vous satisfait de l'organisation du tournoi ?
R : « Oui, je suis globalement satisfait de l'organisation de cette Coupe des confédérations "africaine", mais je ferai mon commentaire final lundi après le dernier match. Nous devons nous améliorer dans certains secteurs, notamment les transports. Je veux faire un compliment sur le fair-play, sur le terrain et dans les tribunes, où il y avait des milliers de spectateurs, dont 90 % de Sud-Africains, qui forment un merveilleux public, présents malgré les problèmes de transports. »
Q : Le froid de l'hiver austral pourrait-il gêner les joueurs au Mondial ?
R : « Effectivement il a fait très froid mercredi à Bloemfontein (en dessous de zéro degré, NDLR), mais le football peut se jouer dans toutes les conditions. C'est mieux de jouer dans le frais que par une grande chaleur l'après-midi quand il est difficile de respirer, comme en 2002 (Mondial au Japon et en Corée du Sud) ou en 2006 (en Allemagne). La dernière finale olympique à Pékin a même été interrompue après 30 minutes car il faisait trop chaud. On joue mieux au foot s'il fait frais, et on cours plus vite si on a froid ! »
Q : Allez-vous interdire les « vuvuzelas » (trompettes) ?
R : « Je ne peux que répéter le point de vue de la FIFA : les "vuvuzela" sont spécifiques à l'Afrique du Sud, ils expriment la joie, nous n'avons pas à intervenir. À chaque pays sa différence. En Suisse (le pays de M. Blatter, NDLR), on n'utilise pas le cor des Alpes (long de plusieurs mètres, NDLR), mais les cloches de vache, et ça ne sonne pas si bien. Mais c'est notre particularité. »


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