Les participants ont évoqué les tenants et autres aboutissants du scrutin du 7 juin, s'arrêtant ensuite sur la période à venir et les différentes échéances institutionnelles, le tout à la lumière des menaces auxquelles le Liban, selon le communiqué publié par le Hezbollah à l'issue de la réunion, doit faire face.
« Les élections et ses résultats, que nous avons acceptés dans tous les cas, sont désormais derrière nous, et les Libanais, tous les Libanais, se doivent de réfléchir à ce qui servirait leurs intérêts au présent et à ce qui préserverait leur pays », écrit le texte. « Cela implique que tout un chacun devra faire primer le sens des responsabilités nationales et souscrire pleinement à la charte et aux préceptes de la coexistence, en s'ouvrant d'une façon positive aux autres composantes du tissu libanais », précise le communiqué du Hezbollah.
« L'entité et l'identité du Liban sont en danger, sans compter son indépendance et sa liberté, surtout après que l'ennemi sioniste eut affiché, avec l'accord des États-Unis et de l'Occident, sa détermination à empêcher les réfugiés palestiniens de retourner chez eux », dénonce ensuite le texte, s'en prenant vivement aux dernières prises de position du gouvernement Netanyahu. « Il est ainsi expressément demandé une redynamisation de la politique arabe, qui devrait privilégier, d'une façon méthodologique, la solidarité, la complémentarité et l'attachement au choix de la résistance », ont martelé les députés du Hezbollah, estimant que le renforcement de l'unité nationale, qui passe entre autres par l'adoption du consensus comme pierre angulaire du pouvoir, serait à même de réduire le danger dont le Liban est la cible.
Enfin, le bloc du Hezbollah a annoncé qu'il allait voter à nouveau pour Nabih Berry à la présidence de la Chambre.


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