« La solution pour le développement et l'amélioration de notre régime et la résolution des dossiers en suspens commence par la consolidation de l'entente entre les forces politiques en présence, et ce par le biais de la formation d'un gouvernement d'union nationale qui regroupe toutes les forces politiques actives au Liban et toutes les parties en présence afin que la volonté des uns et des autres puisse se compléter. »
Et M. Khalil d'en appeler à ceux qui « continuent de souffrir de certains complexes en tentant de ressusciter des sujets qui provoquent des divisions internes, à revenir à leurs esprits et à leur sens patriotique ».
Il a en outre mis l'accent sur les défis économiques auxquels fait face le Liban à cause notamment de la crise financière internationale, et insisté sur la nécessité de définir des projets susceptibles de relancer l'économie du pays.
De son côté, le chef du Bloc de la fidélité à la résistance, Mohammad Raad, a estimé hier que « nous sommes en période de transition dont l'aboutissement n'est pas encore tout à fait clair ».
Tout en affirmant que l'échéance de l'élection du chef du Parlement est pratiquement tranchée, celle de la désignation du Premier ministre et de la formation du gouvernement fait toujours l'objet de discussion, a-t-il dit.
Et le député d'espérer que l'on puisse dépasser cette période transitoire calmement pour que l'on parvienne enfin à « témoigner d'un minimum d'entente sur le plan interne et ce en tenant compte du fait, que les dangers externes sont devenus patents, notamment aux yeux de ceux qui les considéraient auparavant comme fictifs et utilisés comme épouvantails à des fins de mobilisation ».


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