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Lieberman : Israël n'a pas l'intention de bombarder l'Iran

Israël n'a pas l'intention de bombarder l'Iran, a déclaré mercredi son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, alors que l'État hébreu s'est toujours réservé la possibilité de recourir à l'option militaire face aux ambitions nucléaires de Téhéran.

"Nous n'avons pas l'intention de bombarder l'Iran", a déclaré Avigdor Lieberman au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une visite à Moscou tout en soulignant que le programme nucléaire de Téhéran était "un défi" pour tout le monde y compris la Russie.

"Ce n'est pas un problème pour Israël, c'est un problème pour le Proche-Orient", a-t-il ajouté. "Personne ne doit compter sur nous pour résoudre ce problème", a-t-il insisté.

"L'entrée de l'Iran dans le club nucléaire sera un défi pour la communauté internationale", a-t-il poursuivi.

"Nous ne prétendons pas aux terres iraniennes, nous n'avons pas de frontières avec l'Iran, ce sont les Émirats, la Russie et d'autres États qui en ont une", a également fait valoir M. Lieberman. L'Iran n'a pas de frontière terrestre avec les États mentionnés, mais il est séparé de la Russie par la mer Caspienne et des Émirats arabes unis par le Golfe.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu considère le programme nucléaire de l'Iran comme "une menace pour l'existence" de son pays et a déjà dit qu'Israël "se réservait le droit de se défendre".

Certains analystes ont estimé que le nouveau gouvernement de M. Netanyahu aurait une politique plus rigoureuse à l'égard de l'Iran.

Téhéran assure poursuivre ce programme à des fins civiles, mais son président a maintes fois déclaré vouloir "rayer" Israël de la carte.

L'État hébreu a demandé à plusieurs reprises à Moscou de renoncer à vendre à Téhéran des missiles sol-air S-300 destinés à protéger des sites sensibles. Le déploiement de tels armements gênerait considérablement une opération aérienne contre des sites nucléaires en Iran.



"Nous n'avons pas l'intention de bombarder l'Iran", a déclaré Avigdor Lieberman au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une visite à Moscou tout en soulignant que le programme nucléaire de Téhéran était "un défi" pour tout le monde y compris la Russie.
"Ce n'est pas un problème pour Israël, c'est un problème pour le Proche-Orient", a-t-il ajouté. "Personne ne doit compter sur nous pour résoudre ce problème", a-t-il insisté.
"L'entrée de l'Iran dans le club nucléaire sera un défi pour la communauté internationale", a-t-il poursuivi.
"Nous ne prétendons pas aux terres iraniennes, nous n'avons pas de frontières avec l'Iran, ce sont les Émirats, la Russie et d'autres...