Ce bassin, baptisé Rembrandt, est le premier observé sur Mercure dont le terrain est bien exposé et pas recouvert d'une épaisse couche de cendres volcaniques comme c'est normalement le cas sur cette planète. « Ce bassin s'est formé il y a environ 3,9 milliards d'années près de la fin d'une période de bombardements intenses de météorites », explique Thomas Watters de la Smithsonian Institution à Washington, un des membres de l'équipe scientifique de Messenger et principal auteur d'une de ces études toutes parues dans la revue Science datée du 1er mai. Messenger a révélé, au cours de ce second survol, 30 % de la face cachée et mystérieuse de Mercure, plus petite planète du système solaire. La sonde est passée à 201 km au-dessus de l'équateur de Mercure à une vitesse de 23 818 km/heure. Combiné avec les données obtenues pendant le premier survol de Mercure par Messenger le 14 janvier et par Mariner 10 (premier engin à s'approcher de Mercure à trois reprises en 1974 et 1975), ce deuxième vol a permis d'étendre la surface totale observée à environ 95 % de la planète, avaient précisé précédemment les responsables de cette mission.
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Le second survol de Mercure par Messenger révèle une planète plus active
OLJ / le 05 mai 2009 à 00h04
Ce bassin, baptisé Rembrandt, est le premier observé sur Mercure dont le terrain est bien exposé et pas recouvert d'une épaisse couche de cendres volcaniques comme c'est normalement le cas sur cette planète. « Ce bassin s'est formé il y a environ 3,9 milliards d'années près de la fin d'une période de bombardements intenses de météorites », explique Thomas Watters de la Smithsonian Institution à Washington, un des membres de l'équipe scientifique de Messenger et principal auteur d'une de ces études toutes parues dans la revue Science datée du 1er mai. Messenger a révélé, au cours de ce second survol, 30 % de la face cachée et mystérieuse de Mercure, plus petite planète du système solaire. La sonde est passée à 201 km au-dessus de l'équateur de Mercure à une vitesse de 23 818 km/heure. Combiné avec les données obtenues pendant le premier survol de Mercure par Messenger le 14 janvier et par Mariner 10 (premier engin à s'approcher de Mercure à trois reprises en 1974 et 1975), ce deuxième vol a permis d'étendre la surface totale observée à environ 95 % de la planète, avaient précisé précédemment les responsables de cette mission.


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