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Liban - Partis

Joumblatt reconfirme l’ancrage du PSP au sein du 14 Mars

Le chef du PSP, Walid Joumblatt, affirme que sa formation restera ancrée au sein de l'alliance du 14 Mars, dont il souhaite la victoire aux législatives.
S'exprimant dans le cadre de son intervention hebdomadaire dans l'organe du PSP, al-Anba', M. Walid Joumblatt écrit : « Ce parti sera à sa place naturelle (...) aux côtés de tous ses alliés au sein du 14 Mars pour assurer la victoire aux élections législatives, car cette victoire est le moyen de préserver la démocratie et le pluralisme au Liban. »
M. Joumblatt revient par ailleurs sur ses liens avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, à qui il rend un hommage appuyé.
« L'expérience démontre que la relation profonde et historique avec le patriarche Sfeir est trop importante pour qu'elle puisse faire l'objet d'une quelconque exploitation d'ici ou de là, ou pour qu'elle soit soumise à des tiraillements ponctuels suscités par le climat ambiant de cette phase électorale. Bientôt cette phase sera achevée et toutes les forces politiques reviendront alors à leur raison et à leurs responsabilités, loin des petites polémiques et des fuites », dit-il.
« Cet homme, qui est grand tant par sa position que par son rôle, est le principal parrain de la révolution du Cèdre qui a rendu aux Libanais l'espoir d'un État qui les protège et réalise leurs aspirations. Nous parachèverons avec le patriarche et toutes les forces politiques alliées la réconciliation historique dans la Montagne. Nous la protègerons à l'avenir car elle s'est enracinée et a réussi à tourner la page d'un passé douloureux et noir », ajoute-t-il.
Saisissant l'occasion du quatrième anniversaire du retrait de l'armée syrienne du Liban, M. Joumblatt souligne la nécessité de remettre à flot l'accord de Taëf. « Si à la base cet accord avait été appliqué, les relations entre les deux pays ne se seraient pas détériorées comme ce fut le cas », estime-t-il.
« Nous demeurons attachés à l'accord de Taëf qui prévoit des relations privilégiées (avec la Syrie) dans le cadre du respect de la souveraineté et de l'indépendance de chacun des deux pays, tout comme il prévoit l'application de la convention d'armistice avec Israël, laquelle gèle l'état de guerre sans instaurer la paix. À ce stade apparaît toute l'importance du dialogue sur la stratégie de défense pour renforcer l'État face aux agressions et aux violations israéliennes », ajoute M. Joumblatt.
« L'une des revendications principales du 14 Mars, à savoir l'échange d'ambassadeurs entre le Liban et la Syrie, a été satisfaite. Mais il reste un certain nombre de litiges en suspens et qui ont besoin d'être réglés. Les plus importants sont la question des détenus et des disparus dans les prisons syriennes, le tracé de la frontière et les armes pseudo-palestiniennes hors des camps. Toutes ces questions sont des obstacles devant la réactivation des relations entre les deux pays sur la base du respect mutuel et de la non-ingérence dans les affaires intérieures », souligne-t-il.
S'exprimant dans le cadre de son intervention hebdomadaire dans l'organe du PSP, al-Anba', M. Walid Joumblatt écrit : « Ce parti sera à sa place naturelle (...) aux côtés de tous ses alliés au sein du 14 Mars pour assurer la victoire aux élections législatives, car cette victoire est le moyen de préserver la démocratie et le pluralisme au Liban. » M. Joumblatt revient par ailleurs sur ses liens avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, à qui il rend un hommage appuyé.« L'expérience démontre que la relation profonde et historique avec le patriarche Sfeir est trop importante pour qu'elle puisse faire l'objet d'une quelconque exploitation d'ici ou de là, ou pour qu'elle soit soumise à des...
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