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Liban

Après Nayla et Gebran Tuéni, le CPL s’en prend à Ghassan Tuéni

Le comité d'Achrafieh-Karm el-Zeitoun au sein du CPL a organisé un meeting populaire en présence des candidats de la liste qu'il soutient à Beyrouth I, Issam Abou Jamra, Massoud Achkar, Freij Sabounjian, Nicolas Sehnaoui et Grégoire Kaloust, en présence de représentants de cadres du CPL, du Tachnag et du parti Waad.
Dans une allocution, M. Abou Jamra s'est dit confiant dans la victoire de la liste du CPL, le 7 juin prochain. « Vous êtes devant une voiture disloquée dont deux roues sont tombées, l'une au Metn, l'autre dans le Chouf », a-t-il dit, avant de s'en prendre au Courant du futur, sans le nommer. « Ils ont baigné les murs de bleu, croyant pouvoir entrer à Achrafieh grâce à cette couleur. Mais seul l'orange gagnera. Lorsque nous étions en exil, pendant 15 ans en France, que la Syrie était au Liban et que vos enfants étaient poursuivis, ils s'inclinaient devant les bottes de Ghazi Kanaan. Lorsque les Syriens ont quitté le pays, ils ont voulu faire leur entrée grâce à l'argent, aux faux sentiments et à la couleur bleue. Après le martyre du président Rafic Hariri, ils se sont empressés de modifier la loi (électorale) de 2000 pour hypothéquer votre décision puis ils ont dissous le Conseil constitutionnel pour préserver leur majorité », a-t-il déclaré.
Et d'ajouter : « Ils parlent de coexistence, de justice et de développement équilibré, mais en six mois au pouvoir, j'ai vu l'injustice et le faux équilibre, j'ai vu comment l'argent est dépensé dans l'État parallèle, sans respect des règles. »
Après avoir souligné que le CPL place les intérêts du Liban au-dessus de toute autre considération, M. Abou Jamra a répondu aux critiques qui lui ont été adressées parce qu'il s'est présenté à Achrafieh alors qu'il n'en est pas originaire. « Le grand-père de certains était un candidat itinérant avant d'arriver en fin de parcours à Beyrouth », a-t-il dit, en allusion à M. Ghassan Tuéni, grand-père de sa concurrente sur la liste adverse, Nayla Tuéni. « À mon avis, le bon Libanais qui accède au pouvoir et qui assume ses responsabilités peut être député dans n'importe quelle région du Liban », a-t-il estimé, avant d'enchaîner : « On me reproche d'avoir dit que le PSNS nous est proche, mais ils ont oublié que leur grand-père était un doyen de ce parti. Ce que voulais dire, c'est que le PSNS et d'autres s'orientent dans la même direction que l'opposition au niveau électoral. »
De son côté, M. Achkar a estimé que la liste du Bloc du changement et de la réforme remportera les élections à Beyrouth I, soulignant que ses candidats respectent leur parole et n'oublieront pas Achrafieh, Saïfi, Rmeil ou Karm el-Zeitoun.
Le comité d'Achrafieh-Karm el-Zeitoun au sein du CPL a organisé un meeting populaire en présence des candidats de la liste qu'il soutient à Beyrouth I, Issam Abou Jamra, Massoud Achkar, Freij Sabounjian, Nicolas Sehnaoui et Grégoire Kaloust, en présence de représentants de cadres du CPL, du Tachnag et du parti Waad. Dans une allocution, M. Abou Jamra s'est dit confiant dans la victoire de la liste du CPL, le 7 juin prochain. « Vous êtes devant une voiture disloquée dont deux roues sont tombées, l'une au Metn, l'autre dans le Chouf », a-t-il dit, avant de s'en prendre au Courant du futur, sans le nommer. « Ils ont baigné les murs de bleu, croyant pouvoir entrer à Achrafieh grâce à cette couleur. Mais seul...
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