Le président bolivien, Evo Morales, s'est déclaré hier en grève de la faim au palais présidentiel, avec des dirigeants syndicaux et sociaux, pour protester contre un retard législatif au Congrès susceptible de menacer la tenue des élections générales de décembre. « Face à la négligence d'un groupe de parlementaires néolibéraux nous sommes obligés d'employer cette mesure » pour protester, a annoncé M. Morales. L'action survient alors qu'un vif débat au Congrès oppose la majorité et l'opposition sur l'approbation d'une nouvelle loi électorale qui doit permettre la tenue d'élections générales en décembre, au cours desquelles M. Morales tentera de remporter un nouveau mandat présidentiel qui prolongerait ses fonctions jusqu'en 2015.
Le président bolivien, Evo Morales, s'est déclaré hier en grève de la faim au palais présidentiel, avec des dirigeants syndicaux et sociaux, pour protester contre un retard législatif au Congrès susceptible de menacer la tenue des élections générales de décembre. « Face à la négligence d'un groupe de parlementaires néolibéraux nous sommes obligés d'employer cette mesure » pour protester, a annoncé M. Morales. L'action survient alors qu'un vif débat au Congrès oppose la majorité et l'opposition sur l'approbation d'une nouvelle loi électorale qui doit permettre la tenue d'élections générales en décembre, au cours desquelles M. Morales tentera de...
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.