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Culture

Ça boume à Zico House…

Dans un article publié par l'édition électronique du quotidien allemand Der Spiegel, Charles Chahwan avait suggéré aux Libanais de louer leur pays à tous ceux qui seraient à la recherche d'un terrain pour y mener une guerre. «Le Liban, tel que l'ont connu nos aïeuls, n'existe plus. Sauf, peut-être, dans les chansons de Feyrouz », disait l'artiste en réaction à la guerre de juillet 2006.
«Il n'y a pas d'avenir pour un pays qui ne se construit pas. Un pays qu'on ne laisse pas se reconstruire. Le Liban n'existera plus que dans nos mémoires», avait-il conclu avec amertume.
Poète et nouvelliste, Charles Chahwan signe aujourd'hui 21 acryliques sur toile pour raconter sa vision des événements de mai 2008.
«Boum Boum Beyrouth» est donc née presque un an après les funestes batailles de rue qui ont failli dégénérer en énième guerre civile. Les œuvres présentées déclinent ainsi une forte connotation politique dans un emballage pour le moins amusant. D'abord les couleurs. Hardies, parfois même criardes. Du jaune au rouge, en passant par le rose (shocking!). Les dessins sont apparentés aux croquis de bédé, dans une saveur résolument pop et même carrément rock and roll. Ça swing donc dans les toiles de Chahwan et pas seulement sur le son des kalachnikovs et autres RPG.

M.G.H.
Dans un article publié par l'édition électronique du quotidien allemand Der Spiegel, Charles Chahwan avait suggéré aux Libanais de louer leur pays à tous ceux qui seraient à la recherche d'un terrain pour y mener une guerre. «Le Liban, tel que l'ont connu nos aïeuls, n'existe plus. Sauf, peut-être, dans les chansons de Feyrouz », disait l'artiste en réaction à la guerre de juillet 2006.«Il n'y a pas d'avenir pour un pays qui ne se construit pas. Un pays qu'on ne laisse pas se reconstruire. Le Liban n'existera plus que dans nos mémoires», avait-il conclu avec amertume. Poète et nouvelliste, Charles Chahwan signe aujourd'hui 21 acryliques sur toile pour raconter sa vision des événements de mai 2008. «Boum...
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