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Liban

Sleiman : Le Liban doit encore affronter de nombreux défis

Dans l'allocution qu'il a prononcée lors du dîner d'État donné en son honneur au palais de l'Élysée, le président de la République a salué la solidité et l'ancienneté des relations franco-libanaises dans tous les domaines. « La France a en effet été parmi les premiers pays à accompagner le Liban tout au long de ses années de crise, et à défendre sans relâche sa pleine souveraineté, son intégrité territoriale et son indépendance. (Elle a appuyé) toutes les résolutions pertinentes des Nations unies relatives à mon pays, et notamment les résolutions 425 et 1701 du Conseil de sécurité, ainsi que la résolution 1757 relative au Tribunal spécial pour le Liban, devenu désormais une réalité de la construction juridique internationale. Joignant la parole à l'action, la France s'est très vite impliquée dans les opérations de maintien de la paix au Liban-Sud, en fournissant des contingents importants à la Finul », a-t-il ajouté.
Pour Michel Sleiman, « il nous reste à relever de nombreux défis, qui requièrent plus que jamais la solidarité et l'appui de la France et de la communauté internationale. Au premier rang de ces défis (figurent) les violations israéliennes quotidiennes de notre souveraineté ; la récupération par tous les moyens légaux de nos territoires encore sous occupation israélienne ; les menaces israéliennes continues contre le Liban, son peuple et ses infrastructures civiles et étatiques ; la menace terroriste sous toutes ses formes ; et le risque d'implantation définitive des réfugiés palestiniens au Liban ».
« La France est largement habilitée à jouer un rôle moteur sur la scène moyen-orientale, a-t-il ajouté. Je suis sûr que cette même France amie, qui cherche à ce que la paix dans la région ne se fasse pas sans le Liban, veillera à tout instant à ce qu'aucune solution du conflit israélo-arabe ne se fasse au détriment du Liban et de ses intérêts vitaux. »
« En fait, les principes directeurs d'une solution juste et globale du problème du Moyen-Orient ne sont plus à rechercher. On les retrouve à l'évidence dans les résolutions pertinentes des Nations unies, les termes de référence de la conférence de Madrid et l'initiative arabe de paix adoptée à Beyrouth en 2002. Seules une vision stratégique des enjeux et une volonté politique réelle sont à même de faire avancer la cause de la paix dans notre région et de sauver nos peuples des dangers de la frustration, de l'extrémisme et de la violence globale qui les menacent. Les attaques meurtrières et condamnables d'Israël contre la bande de Gaza et ses habitants ne sont qu'une illustration des dangers multiples qui nous guettent », a enfin souligné le président Sleiman.

Dans l'allocution qu'il a prononcée lors du dîner d'État donné en son honneur au palais de l'Élysée, le président de la République a salué la solidité et l'ancienneté des relations franco-libanaises dans tous les domaines. « La France a en effet été parmi les premiers pays à accompagner le Liban tout au long de ses années de crise, et à défendre sans relâche sa pleine souveraineté, son intégrité territoriale et son indépendance. (Elle a appuyé) toutes les résolutions pertinentes des Nations unies relatives à mon pays, et notamment les résolutions 425 et 1701 du Conseil de sécurité, ainsi que la résolution 1757 relative au...
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