Benjamin Netanyahu laissera sans doute en suspens les pourparlers de paix relancés depuis peu par Israël avec la Syrie, compte tenu des revendications territoriales de Damas et de son alliance avec l'Iran, a déclaré hier un conseiller du Premier ministre israélien désigné. Uzi Arad, qui avait aidé Netanyahu à prendre indirectement contact avec la Syrie quand il était Premier ministre en 1996-99, est considéré comme le candidat le mieux placé pour le poste de conseiller à la Sécurité nationale. Il a laissé entendre que les nouvelles priorités régionales de l'État juif feraient probablement passer les négociations avec les Palestiniens avant le dialogue avec la Syrie.
Benjamin Netanyahu laissera sans doute en suspens les pourparlers de paix relancés depuis peu par Israël avec la Syrie, compte tenu des revendications territoriales de Damas et de son alliance avec l'Iran, a déclaré hier un conseiller du Premier ministre israélien désigné. Uzi Arad, qui avait aidé Netanyahu à prendre indirectement contact avec la Syrie quand il était Premier ministre en 1996-99, est considéré comme le candidat le mieux placé pour le poste de conseiller à la Sécurité nationale. Il a laissé entendre que les nouvelles priorités régionales de l'État juif feraient probablement passer les négociations avec les Palestiniens avant le dialogue avec la Syrie.
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