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Ouverture au Qatar d'une conférence sur le gaz naturel

La 7e Conférence sur le gaz naturel de Doha s'est ouverte lundi au Qatar, une monarchie gazière du Golfe, au milieu de craintes sur la capacité du secteur énergétique de se développer à l'ombre de la crise financière internationale.

"La stagnation de l'économie mondiale va affecter non seulement les pays importateurs (de sources d'énergie) mais aussi les pays exportateurs, ce qui va freiner les investissements et les projets de développement du secteur énergétique de ces derniers", a déclaré l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, à l'ouverture de la conférence.

Son ministre de l'Energie, Abdallah Al-Attiya, a aussi dit craindre une "grande récession de l'économie mondiale en raison de l'effondrement des marchés financiers".

Il s'est toutefois déclaré "confiant en la capacité du secteur de l'énergie de dépasser la crise et de retrouver la santé".

La conférence de trois jours réunit quelque 500 responsables et dirigeants du secteur. Elle va se pencher essentiellement sur les retombées de la crise financière sur le secteur du gaz.

Parallèlement, une centaine d'exposants de plus de 20 pays participent à une foire sur les dernières technologies et innovations dans le domaine de l'industrie gazière.

Le Qatar a des réserves de gaz naturel évaluées à plus de 25.000 milliards de m3, ce qui le classe au 3e rang mondial après la Russie et l'Iran.

La 7e Conférence sur le gaz naturel de Doha s'est ouverte lundi au Qatar, une monarchie gazière du Golfe, au milieu de craintes sur la capacité du secteur énergétique de se développer à l'ombre de la crise financière internationale.
"La stagnation de l'économie mondiale va affecter non seulement les pays importateurs (de sources d'énergie) mais aussi les pays exportateurs, ce qui va freiner les investissements et les projets de développement du secteur énergétique de ces derniers", a déclaré l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, à l'ouverture de la conférence.
Son ministre de l'Energie, Abdallah Al-Attiya, a aussi dit craindre une "grande récession de l'économie mondiale en raison de...