Pas de graphite décelé par l’AIEA sur le territoire syrien, affirme Damas
OLJ /
le 25 février 2009 à 00h32
La Syrie a démenti hier que les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) aient décelé des traces de graphite sur un site désertique bombardé en septembre 2007 par l'aviation israélienne et qui aurait abrité un réacteur nucléaire. « Si le bâtiment était un réacteur nucléaire presque opérationnel comme ils le disent, alors il aurait dû contenir une immense quantité de graphite. Et le bombardement aurait répandu le graphite partout. Ils n'en ont pas trouvé », a souligné le chef de la commission syrienne de l'énergie atomique, Ibrahim Othman, après une réunion à l'AIEA. Pour lui, la substance décelée par les inspecteurs pourrait être simplement du carbone et pourrait venir de « partout ».
La Syrie a démenti hier que les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) aient décelé des traces de graphite sur un site désertique bombardé en septembre 2007 par l'aviation israélienne et qui aurait abrité un réacteur nucléaire. « Si le bâtiment était un réacteur nucléaire presque opérationnel comme ils le disent, alors il aurait dû contenir une immense quantité de graphite. Et le bombardement aurait répandu le graphite partout. Ils n'en ont pas trouvé », a souligné le chef de la commission syrienne de l'énergie atomique, Ibrahim Othman, après une réunion à l'AIEA. Pour lui, la substance décelée par les...
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