S'il fallait retourner aux sources de son amour pour la musique soul, il faudrait remonter dans le temps vers le début des années soixante-dix et dans l'espace vers un bar à Baltimore, où la petite Gisèle Jackson écoutait sans rechigner Aretha Franklin, Mavis Staples, Otis Redding et John Lee Hooker. Le juke-box était son baby-sitter en quelque sorte. Plus tard, quand elle est devenue un peu plus grande, à l'âge d'assister aux concerts, Gisèle Jackson s'est repue des performances de Marvin Gaye, The Jackson 5, Earth Wind and Fire et les Ohio Players. «La musique soul est éternelle, dit Jackson. L'ère post-droits civiques a été très tumultueuse pour les Afro-Américains et cette musique représente l'esprit même de cette génération qui s'est battue, qui a cru et qui a espéré en de jours meilleurs.» De la soul traditionnelle à la plus récente «global soul», dont elle est la productrice, Jackson a inventé un concept de spectacle dont elle a enregistré les droits. Il s'agit de «Jump with Gisèle Jackson». «C'est un rythme, un esprit et un mouvement», dit-elle de ses performances hautement énergiques où blues, soul et disco forment un cocktail explosif. Le 27 février, à 20h30, au théâtre de la St. Joseph School, Cornet Chahwane. Pascal Sarkis à la basse, Sami Jureidini à la batterie, Wassim Bou Malham à la guitare et Raja Naufal au clavier. Un concert organisé par New Horizon et dont 50% du profit iront à l'archevêché maronite d'Antélias pour financer ses projets caritatifs.
S'il fallait retourner aux sources de son amour pour la musique soul, il faudrait remonter dans le temps vers le début des années soixante-dix et dans l'espace vers un bar à Baltimore, où la petite Gisèle Jackson écoutait sans rechigner Aretha Franklin, Mavis Staples, Otis Redding et John Lee Hooker. Le juke-box était son baby-sitter en quelque sorte. Plus tard, quand elle est devenue un peu plus grande, à l'âge d'assister aux concerts, Gisèle Jackson s'est repue des performances de Marvin Gaye, The Jackson 5, Earth Wind and Fire et les Ohio Players. «La musique soul est éternelle, dit Jackson. L'ère post-droits civiques a été très tumultueuse pour les Afro-Américains et cette musique représente l'esprit même...
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