Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Washington espère que l’AIEA discutera de la Syrie début mars

Les États-Unis ont souhaité hier que les gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) discutent des « preuves de plus en plus nombreuses » de l'existence d'un programme nucléaire clandestin en Syrie, lors de leur réunion prévue du 2 au 6 mars à Vienne. « Nous soutenons pleinement l'AIEA dans son enquête et nous appelons la communauté internationale à continuer d'insister pour que la Syrie respecte ses obligations envers l'AIEA, et coopère avec elle pleinement et sans délai », a déclaré à la presse un porte-parole du département d'État, Gordon Duguid. Dans un rapport dont l'AFP a obtenu une copie et qui doit être discuté par le conseil des gouverneurs en mars, l'AIEA a réfuté les affirmations de Damas selon lesquelles les particules d'uranium trouvées sur le site d'al-Kibar provenaient des missiles tirés par les avions israéliens qui ont détruit les installations en septembre 2007. « Il s'agit de matériel nucléaire qui n'a pas été déclaré, et la Syrie doit expliquer comment il est arrivé là », a indiqué un haut responsable de l'agence onusienne sous le couvert de l'anonymat. Washington et Israël sont persuadés que le site d'al-Kibar cachait en réalité un réacteur nucléaire clandestin.
En ce qui concerne l'Iran, les États-Unis ont de nouveau appelé Téhéran à cesser ses activités d'enrichissement de l'uranium. « Tant que l'Iran ne respectera pas ses obligations envers l'AIEA, la communauté internationale ne pourra pas croire à la nature purement pacifique du programme iranien », a indiqué le porte-parole.
Les États-Unis ont souhaité hier que les gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) discutent des « preuves de plus en plus nombreuses » de l'existence d'un programme nucléaire clandestin en Syrie, lors de leur réunion prévue du 2 au 6 mars à Vienne. « Nous soutenons pleinement l'AIEA dans son enquête et nous appelons la communauté internationale à continuer d'insister pour que la Syrie respecte ses obligations envers l'AIEA, et coopère avec elle pleinement et sans délai », a déclaré à la presse un porte-parole du département d'État, Gordon Duguid. Dans un rapport dont l'AFP a obtenu une copie et qui doit être discuté par le conseil des...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut