L'homme a été interpellé le 18 novembre à son domicile parisien. Placé en garde à vue, il a été entendu par un juge qui l'a remis en liberté le 19 novembre en conservant son ordinateur pour l'expertiser, a-t-on précisé de même source.
Le suspect, âgé de 71 ans, est présenté dans une note de la direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage) comme ayant proposé au groupe palestinien responsable de l'attentat de cibler la synagogue de la rue Copernic. Il aurait transmis des photos de l'objectif et des rues environnantes.
Selon le quotidien "Le Figaro", le suspect aurait contesté les faits en se disant victime d'une vengeance de la DST pour avoir refusé d'être un indicateur.
L'homme serait le fils d'une figure de la lutte contre les Français, les Britanniques et les Israéliens dans le Moyen-Orient des années 1940, selon le journal.
Il aurait été en contact avec de hauts responsables du gouvernement français lors d'interventions qu'il aurait effectuées auprès des Iraniens après les attentats sanglants de Paris en 1987 et auprès d'un leader palestinien dans l'affaire des otages français du Liban en 1985.
L'auteur présumé de l'attentat qui avait choqué la France a été interpellé le 13 novembre 2008 au Canada sur mandat d'arrêt international de juges antiterroristes français. Il s'agit de Hassan Diab, un Libano-Canadien d'origine palestinienne.
Le 16 janvier, le ministère canadien de la Justice a donné son accord formel au lancement de la procédure d'extradition vers la France de ce professeur de sociologie.
Cet homme, qui s'affirme innocent, est soupçonné par la justice française d'avoir confectionné l'engin composé de dix kilos de pentrite et posé dans la sacoche d'une moto à quelques mètres de la synagogue. L'explosion avait tué trois Français et une Israélienne.
L'homme a été interpellé le 18 novembre à son domicile parisien. Placé en garde à vue, il a été entendu par un juge qui l'a remis en liberté le 19 novembre en conservant son ordinateur pour l'expertiser, a-t-on précisé de même source.
Le suspect, âgé de 71 ans, est présenté dans une note de la direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage) comme ayant proposé au groupe palestinien responsable de l'attentat de cibler la synagogue de la rue Copernic. Il aurait transmis des photos de l'objectif et des rues environnantes.
Selon le quotidien "Le Figaro", le suspect aurait contesté les faits en se disant victime d'une vengeance de la DST pour avoir refusé d'être un indicateur.
L'homme...

