Le Parti syrien national social (PSNS), par la voix d'un de ses cadres Jamal Fakhoury, a « dénoncé toute atteinte au commandement et aux officiers de l'armée, et a annoncé sa solidarité avec cette institution ».
Le député Youssef Khalil, du Bloc du changement et de la réforme, a appelé à « garder l'institution de l'armée loin des conflits et des tiraillements politiques électoraux étroits », rendant hommage à ses réalisations et à son rôle dans la poursuite des criminels.
L'ancien député Émile Émile Lahoud a dénoncé quant à lui « la campagne programmée contre l'armée et son commandement », estimant que « les attaques contre l'armée sont un service gratuit rendu à l'ennemi israélien ».
Pour le Bloc populaire de Zahlé, « certaines forces de la majorité reprennent leur discours d'avant-Doha, qui visait à saper la confiance dans l'armée, et attaquer ses officiers et ses soldats ».
D'un autre côté, d'autres voix se sont élevées pour défendre les prises de position de Joumblatt. Le député Fouad el-Saad, membre de la Gauche démocratique, a précisé que « les paroles du ministre Joumblatt sur l'armée sont une critique d'un point bien particulier, celui d'une tendance à se diriger vers une cohésion entre l'armée et la Résistance ».
Le ministre de l'Environnement Antoine Karam, membre des Forces libanaises, a rappelé que le soutien des forces du 14 Mars à l'armée est « absolu », mais souligné que « le comportement de certains officiers dans certaines casernes soulèvent des questionnements ».

