Lors des deux précédentes éditions des championnats du monde, en 2005) et 2007, le Team Event avait été programmé le dernier jour, devant un public parsemé et avec des équipes privées pour la plupart de leurs meilleurs éléments.
Fatiguées, les vedettes de la quinzaine avaient regagné leur base pour préparer l'étape suivante de la Coupe du monde.
Située cette fois à cheval entre les courses de vitesse et les disciplines techniques, l'épreuve a retenu dans ses filets quelques grands noms, tel le Suisse Didier Cuche, médaillé d'or en super-G et d'argent en descente.
L'épreuve comporte huit manches - deux super-G raccourcis et deux passages de slalom pour chaque sexe - avec une alternance messieurs-dames dans la discipline de vitesse puis dans l'épreuve technique.
Pour chaque course, les points sont attribués en fonction des chronos : 1 pour le meilleur temps, 2 pour le deuxième chrono, 3 pour le troisième. La sortie de piste est sanctionnée du maximum de points : 11 s'il y a dix équipes comme annoncé pour mercredi.
Chaque formation doit aligner de quatre à six athlètes, répartis entre les deux sexes. Dans les formations de quatre, chaque skieur ou skieuse doit courir à la fois en super-G et en slalom. À six, les efforts sont mieux répartis.
Si les grandes nations alpines présentent des sextuors solides, les États-Unis sont privés, pour différentes raisons, de leurs vedettes. Plus que jamais reine de la vitesse, avec son doublé d'or super-G/descente, Lindsey Vonn comptait se reposer avant d'attaquer le programme technique. En fait, elle a dû se rendre à Innsbruck pour se faire opérer d'une lésion au tendon du pouce droit.
La Norvège d'Aksel Lund Svindal, quintuple médaillé aux Mondiaux, a dû renoncer, en l'absence dans ses rangs d'une supergéantiste ayant suffisamment de points FIS.

