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La Sûreté générale dément les propos de Joumblatt

La direction générale de la Sûreté générale a publié hier un communiqué en réponse aux déclarations du député Walid Joumblatt, la veille, sur l’existence d’une chambre d’écoutes au ministère des Télécommunications, affirmant que « ces propos n’ont rien de véridique ». Le texte assure qu’« il n’y a aucun officier de la Sûreté générale en poste au ministère des Télécommunications ». M. Joumblatt avait révélé la veille qu’un colonel de la Sûreté générale dirigeait une chambre d’écoutes au ministère, qui se trouverait à côté du bureau du ministre Gebran Bassil. Il a précisé que l’objectif serait d’obtenir des informations liées à l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Le ministre Bassil a nié en bloc. Commentant la déclaration de M. Joumblatt, le député Atef Majdalani a revendiqué « la formation d’une commission d’enquête pour tirer au clair cette affaire », assurant que « ces révélations ont rapport avec la sécurité nationale » et qu’« il ne faut pas se suffire de la réponse du ministre ». Pour M. Majdalani, « il est nécessaire d’ouvrir le dossier des écoutes et de mettre un terme à tous les abus qui violent la loi en vigueur ». Il conclut en soulignant que ce n’est « un secret pour personne que certains cherchent à combattre le tribunal international, même s’ils prétendent le contraire, mais il est inadmissible qu’ils le fassent au sein même des institutions étatiques ».
La direction générale de la Sûreté générale a publié hier un communiqué en réponse aux déclarations du député Walid Joumblatt, la veille, sur l’existence d’une chambre d’écoutes au ministère des Télécommunications, affirmant que « ces propos n’ont rien de véridique ». Le texte assure qu’« il n’y a aucun officier de la Sûreté générale en poste au ministère des Télécommunications ».
M. Joumblatt avait révélé la veille qu’un colonel de la Sûreté générale dirigeait une chambre d’écoutes au ministère, qui se trouverait à côté du bureau du ministre Gebran Bassil. Il a précisé que l’objectif serait d’obtenir des informations liées à l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Le ministre Bassil a nié en bloc.
Commentant la déclaration de M. Joumblatt, le...