Environ 12 % des sites pollués par les sous-munitions restent à nettoyer
le 24 janvier 2009 à 00h00
Au lendemain de la guerre de juillet, les bombes à sous-munitions qui n’avaient pas explosé au Liban-Sud étaient estimées à environ un million. Le Centre de coordination pour l’action antimines relevant des Nations unies (UN-MACC) avait avancé ce chiffre en se basant sur des données publiées dans des revues israéliennes. C’est que, deux ans et demi après la guerre d’Israël contre le Hezbollah, l’armée de l’État hébreu n’a pas remis aux Nations unies les cartes des vols de ses avions ayant bombardé le Sud.
Aujourd’hui, on ignore le nombre des bombes à fragmentation toujours enfouies dans les terrains du Liban-Sud. « Au lendemain de la guerre de juillet, nous avons identifié 1 061 sites, soit 48 millions de kilomètres carrés pollués par les bombes à fragmentation », indique l’attachée de presse de UN-MACC, Dalya Farran.
« Aujourd’hui, après le travail qui a été effectué, il reste environ 12 % des terrains à nettoyer », dit-elle. En 2008, 44 équipes ont travaillé sur le terrain. Elles sont constituées de 75 % de Libanais.
Les organisations internationales impliquées dans le nettoyage du Liban-Sud des bombes à sous-munitions sont : Bac Tec (Royaume-Uni), Swedish Rescue Service Agency (Suède), Handicap international (France), Fondation suisse pour le déminage (Suisse), Norwegian People’s Aid (Norvège), Mac Mine Advisory Group (Royaume-Uni) et Danish Church Aid (Danemark). Divers pays donateurs financent les opérations.
Depuis juillet 2006, les bombes à sous-munitions ont fait 264 victimes civiles, dont 27 tuées, et 55 victimes parmi les démineurs, dont 14 tuées.
Au lendemain de la guerre de juillet, les bombes à sous-munitions qui n’avaient pas explosé au Liban-Sud étaient estimées à environ un million. Le Centre de coordination pour l’action antimines relevant des Nations unies (UN-MACC) avait avancé ce chiffre en se basant sur des données publiées dans des revues israéliennes. C’est que, deux ans et demi après la guerre d’Israël contre le Hezbollah, l’armée de l’État hébreu n’a pas remis aux Nations unies les cartes des vols de ses avions ayant bombardé le Sud.
Aujourd’hui, on ignore le nombre des bombes à fragmentation toujours enfouies dans les terrains du Liban-Sud. « Au lendemain de la guerre de juillet, nous avons identifié 1 061 sites, soit 48 millions de kilomètres carrés pollués par les bombes à fragmentation », indique l’attachée de...
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