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Actualités - Opinion

Bourse de Beyrouth Tendances

Les Bourses mondiales ont clôturé sans direction claire hier, face à une économie mondiale morose et pour autant instable. Les cours du pétrole ont terminé en hausse clôturant respectivement à 43,90 dollars à New York et 45,22 dollars le baril à Londres, réduisant l’écart entre le prix du contrat de référence et celui des contrats suivants qui fausse le marché depuis plusieurs jours. « Le décalage des prix était devenu intenable », a estimé John Kilduff, de MF Global. Le marché s’accrochait notamment à l’éclaircie observée sur les marchés boursiers, qui se reprenaient après la chute causée par les valeurs financières, a noté M. Kilduff. Des propos du président de l’OPEP ont par ailleurs entretenu l’espoir de voir l’offre et la demande pétrolières s’équilibrer peu à peu, à la faveur des réductions appliquées par le cartel depuis septembre – 4,2 millions de barils en tout. « Le nouveau président de l’OPEP (José Maria) Botelho de Vasconcelos, a une fois de plus déclaré que l’organisation respectait entièrement les réductions de production décidées et que cela devrait avoir un impact sur le marché », ont rapporté les analystes de Barclays Capital.
Les Bourses mondiales ont clôturé sans direction claire hier, face à une économie mondiale morose et pour autant instable.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse clôturant respectivement à 43,90 dollars à New York et 45,22 dollars le baril à Londres, réduisant l’écart entre le prix du contrat de référence et celui des contrats suivants qui fausse le marché depuis plusieurs jours.
« Le décalage des prix était devenu intenable », a estimé John Kilduff, de MF Global.
Le marché s’accrochait notamment à l’éclaircie observée sur les marchés boursiers, qui se reprenaient après la chute causée par les valeurs financières, a noté M. Kilduff.
Des propos du président de l’OPEP ont par ailleurs entretenu l’espoir de voir l’offre et la demande pétrolières s’équilibrer peu à peu, à la faveur...