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Actualités - Chronologie

Football Retour à la case Cologne pour Podolski

Incapable de s’imposer au Bayern Munich, l’international allemand Lukas Podolski a choisi la solution de facilité en s’engageant à partir de la saison prochaine avec Cologne, club en reconstruction où il est encore révéré malgré son départ. Après deux saisons et demie à traîner sa peine sur le banc des remplaçants du Bayern, Podolski, 23 ans, a obtenu ce qu’il voulait. Il retrouvera la saison prochaine Cologne qui lui offrira le temps de jeu dont il a cruellement manqué à Munich, et surtout un statut de héros. « Je suis content d’avoir pris cette décision sur mon avenir sportif, les rumeurs me concernant vont pouvoir cesser », a sobrement commenté « Poldi » qui a signé un contrat de quatre ans avec le triple champion d’Allemagne (1962, 1964, 1978). Le feuilleton Podolski dure en effet depuis de longs mois, voire depuis ses débuts sous le maillot bavarois en juillet 2006, juste après la Coupe du monde où l’attaquant né en Pologne avait enthousiasmé la planète football. À l’époque, le Bayern se félicitait d’avoir engagé pour dix millions d’euros, somme que déboursera Cologne en juillet, « l’un des internationaux allemands les plus talentueux », « un homme qui convient merveilleusement à la philosophie du club ». Mais la lune de miel de ce mariage de raison – Cologne venait de quitter l’élite – sera de courte durée. L’autoritaire Felix Magath goûte très peu la décontraction de son nouvel avant-centre. Le départ de Magath en janvier 2007, puis l’arrivée quelques mois plus tard de son habituel partenaire en équipe d’Allemagne, Miroslav Klose, n’y changent rien. Même Jürgen Klinsmann qui lui avait offert sa première sélection internationale en 2004 perd patience cette saison. Cathédrale et Messie S’il a accroché quelques trophées à son palmarès et reste incontournable en équipe nationale (60 sélections, 31 buts), son bilan est désastreux sous les couleurs du Bayern avec 58 apparitions en championnat, dont dix sur 90 minutes, pour dix buts marqués.Mais alors qu’il intéresse les Anglais de Manchester City et de Tottenham, ou encore Dortmund et Hambourg, l’international n’a qu’une idée en tête : retrouver Cologne, le club de son cœur, la ville où il se rend encore à la moindre occasion. Comme plusieurs grands espoirs du football allemand récemment, tels Sebastian Deisler, Marcell Jansen ou Jan Schlaudraff, Podolski s’est perdu dans les entrailles de l’ogre bavarois. « Ce n’est pas dans le caractère de Lukas de défier les joueurs qui lui sont préférés, il a besoin d’un climat où on lui montre qu’on compte sur lui », a regretté récemment Klinsmann. Cologne compte sur « Prinz Poldi ». Même le maire de la ville, Fritz Schramma, s’est réjoui de la nouvelle : « Avec lui, on peut retrouver les sommets, il fait partie de ce club comme la cathédrale est le symbole de notre ville », s’est enflammé l’édile. Dans ce climat d’euphorie, seul Christoph Daum, l’entraîneur du 11e du championnat, semble garder les pieds sur terre : « Podolski n’est pas le Messie », a-t-il prévenu. Mondial 2018 : candidature conjointe Espagne-Portugal Les Fédérations portugaise et espagnole de football ont annoncé hier à Lisbonne leur candidature conjointe à l’organisation de la Coupe du monde de 2018 ou, à défaut, de 2022, qui seront attribuées par la FIFA en décembre 2010. « Nous présentons aujourd’hui officiellement la candidature conjointe du Portugal et de l’Espagne à l’organisation de la Coupe du monde de 2018, ou à celle de 2022 », a déclaré le président de la Fédération espagnole de football (RFEF) Angel Maria Villar, lors d’une conférence de presse. « La candidature portugaise et espagnole est plus forte si nous sommes unis que si nous sommes séparés », a ajouté le dirigeant espagnol, soulignant que « ça va être très difficile car il y a d’autres candidatures très fortes ». « Il y a une candidature très forte, celle de l’Angleterre, car elle est bien plus avancée », a également relevé le président de la Fédération portugaise de football (FPF) Gilberto Madail. Parmi les autres pays intéressés figurent la Belgique et les Pays-Bas qui réfléchissent aussi à une candidature commune, le Japon, la Chine, le Qatar, le Mexique, les États-Unis, la Russie, l’Australie, et peut-être aussi le Canada, selon la FIFA, qui a invité les fédérations nationales intéressées par l’organisation des Coupes du monde 2018 et 2022 à se manifester avant le 2 février. Les pays organisateurs seront désignés en décembre 2010 par le Comité exécutif de la FIFA, environ six mois après avoir reçu des demandes d’organisation détaillées. Le Portugal a organisé avec succès l’Euro de football en 2004 et l’Espagne a été l’hôte en 1982 de la Coupe du monde. Les prochains Mondiaux sont prévus en Afrique du Sud (2010) et au Brésil (2014).
Incapable de s’imposer au Bayern Munich, l’international allemand Lukas Podolski a choisi la solution de facilité en s’engageant à partir de la saison prochaine avec Cologne, club en reconstruction où il est encore révéré malgré son départ.
Après deux saisons et demie à traîner sa peine sur le banc des remplaçants du Bayern, Podolski, 23 ans, a obtenu ce qu’il voulait.
Il retrouvera la saison prochaine Cologne qui lui offrira le temps de jeu dont il a cruellement manqué à Munich, et surtout un statut de héros.
« Je suis content d’avoir pris cette décision sur mon avenir sportif, les rumeurs me concernant vont pouvoir cesser », a sobrement commenté « Poldi » qui a signé un contrat de quatre ans avec le triple champion d’Allemagne (1962, 1964, 1978).
Le feuilleton Podolski dure en effet depuis de longs...