La Chine inquiète d’une propagation de la grippe aviaire
Au lendemain de l’annonce du deuxième décès en janvier des suites de grippe aviaire, la Chine a exprimé hier ses inquiétudes de voir la maladie se propager avec les fêtes du Nouvel an lunaire. Et pour cause ! Ces fêtes, qui commencent le lundi 26 janvier, sont l’occasion pour des millions de Chinois de voyager à travers le pays pour de grandes réunions familiales où sont consommées en grande quantité toutes sortes de volailles. Les basses températures de l’hiver sont aussi un facteur favorisant la propagation du virus.
Au Mexique, des patients optent pour la « mort correcte »
Huit malades en phase terminale ont succombé à une mort « choisie », sur le territoire de la ville de Mexico, grâce à une loi en vigueur depuis janvier 2008 et qui leur a permis le refus d’un traitement prolongeant leurs jours, a indiqué la mairie de la capitale.
Au total, dans le cadre de la « loi de volonté anticipée » et dite aussi de la « mort correcte », adoptée dans le territoire de la capitale fédérale, 91 malades ont manifesté leur décision de renoncer le moment venu à un traitement médical touchant à l’acharnement thérapeutique, et à le remplacer par des soins palliatifs. Huit de ces 91 patients sont décédés, de cancers, diabète ou maladies cardio-vasculaires.
Cette loi a été votée en décembre 2007 à l’unanimité des députés de l’Assemblée de la capitale.
Inde : La mutation d’un gène impliquée dans les maladies de cœur
Le sous-continent indien, avec plus d’un cinquième de la population mondiale, paie un lourd tribut aux maladies du cœur – 60 % des cas au monde en 2010 –, à cause de la fréquence d’une mutation génétique qui aggrave considérablement les risques.
Selon les travaux menés par une équipe de 25 chercheurs de quatre pays, publiés dans la revue spécialisée Nature Genetics, cette mutation consiste en l’effacement de 25 lettres du code du gène de la protéine MYBPC3.
Elle est portée par 4 % de la population du sous-continent (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka), soit quelque 60 millions de personnes.
Cécité et AVC : des chercheurs testeront des cellules souches
Des scientifiques britanniques comptent lancer dans les prochains mois deux expérimentations distinctes sur l’utilisation de cellules souches, l’une pour soigner une forme de cécité et l’autre pour traiter les victimes d’accident vasculaire cérébral (AVC).
Le professeur Bal Dhillon de la clinique Princesse Alexandra d’Édimbourg, en collaboration avec l’hôpital général Gartnavel de Glasgow, doit débuter des tests sur un traitement de la cécité cornéenne à partir de cellules souches prélevées sur des donneurs adultes décédés. Le prélèvement sur des adultes a évité à cette équipe de se heurter aux opposants de l’utilisation de cellules souches de foetus issus d’avortement, écueil que doivent encore surmonter des chercheurs écossais travaillant sur le traitement des personnes ayant été victimes d’AVC.
C'est le cas de la société britannique ReNeuron, qui travaille avec le docteur Keith Muir de l’hôpital Southern General de Glasgow, qui attend le feu vert d’un comité d’éthique.
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